dimanche 6 novembre 2016

Le tiers monde canadien!

Adam Mira


Corruptions, agressions sexuelles, fraudes, surveillances téléphoniques, racisme, séparation, pornographique et pédophilie ce sont les mots que nous entendions au cours de cette année 2016 au Québec. Chaque mois passe au pays, nous avons un scandale,  et hâtivement le gouvernement déclare qu’il a l’intention de créer un comité d’enquête. Mais, qui sont les personnages derrières les problèmes causés à la province?
Des politiciens, des artistes, des hommes d’affaires et des cadres ce sont les personnes qui salissent la réputation de cette province qui essaie d’être un exemple au Canada.
Les deux grands partis politiques le Parti libéral et le Parti québécois qui gouvernent le pays depuis plus de cinquante ans, et lorsque chacun d’entre eux accède au pouvoir, il tente de faire sa tête.
Il y a deux ans, le PQ était au pouvoir, il a déclaré la charte dit la Charte québécoise, cette déclaration a poussé la communauté musulmane  à protester contre le gouvernement qui est tombée rapidement dans les prochaines élections législatives, même Paulin Marois, la première ministre, n’était pas élue.  Selon plusieurs sociologues, la Charte québécoise n’était pas plus qu’un acte du racisme contre une communauté minoritaire agressée par une autre communauté minoritaire au Canada. Cette dernière qui pense qu’elle est menacée à disparaître, donc elle réagit agressivement contre les musulmans qui sont la minorité la plus vulnérable à cause de la mauvaise réputation internationale envers les musulmans depuis l’attaque terroriste à New York en 2001.

Chacun peut attaquer l’islam ou la communauté musulmane sans rien subir, car il n’y a aucune loi qui protège ce groupe ethnique qui souffre depuis des décennies en silence!
Au dernier temps aussi, nous avons un nouveau scandale, une jeune fille, Alice Paquet, a été agressée par un député libéral Gerry Sklavounos, les médias et le parti libéral au pouvoir a viré le Whip et la fille en question a poursuivi son chemin seule, elle a déposé une plainte contre le député et a pris un avocat pour continuer l’affaire devant le tribunal. Bien que cette fille a déposé plainte contre son agresseur le lendemain de l’agression, mais la police n’a pas donné beaucoup d’attention à cette affaire, sauf au dernier temps, quand l’Université Laval a subi dix agressions sexuelles contre dix filles qui ont déposé des plaintes contre leur agresseur, et à ce moment, Alice Paquet a dénoncé son agresseur, le craqueur des femmes, et là, les médias ont réagi par des articles et des interviews, mais l’accusé reste dans son poste comme député indépendant, sans prononcer un seul mot, l’affaire pourrait être étoffée!   

Au début de cette année, la Commission d’enquête sur l’octroi et la gestion des contrats publics dans l’industrie de la construction (CEIC), connue sous le nom Commission Chaponneau, a déposé son rapport après presque deux ans d’enquête et d’interrogatoire des centaines des personnes, mais aucune accusation, sauf quelques suggestions!
Le pire encore, un prix québécois cerné aux artistes depuis des années porte le nom Claude Jutra, un cinéaste québécois, qui considère comme un génie dans son demain, il a été dénoncé par une personne qui a eu des agressions sexuelles pendant son enfance par Jutra, cette allégation a eu lieu, lorsqu’une maison d’édition québécoise a embauché un auteur afin d’écrire l’autobiographie de Jutra, et c’était un scandale, la réaction est venue rapidement : d’un changement du nom de prix et d’enlever le nom Jutra d’une rue à son nom.
Mais personne n’a parlé de complices qui savent depuis toujours sa tendance envers les enfants, bien que ces complices soient dans une façon participées au crime commis par Jutra, mais à qui je parle?

Bien sûr, il y a d’autres scandales, mais cet article ne pourra pas tout raconter, mais ce que je déduis que Québec est la province la plus corrompus au Canada, comme m’a avoué un professeur, elle fait partie de tiers monde, mais il lui manque une seule chose : la guerre.           

   

vendredi 21 octobre 2016

No Home Movie de Chantal Akerman



·       Introduction: 

Un documentaire de Chantal Akerman raconte l’histoire familiale à travers sa mère qui en est le personnage principal. Ce documentaire est  subdivisé comme suit, en sept chapitres[1] : vous savez toutes sortes de choses ; ici il n'y a pas de distance dans le monde ; je suis fier de vous ; nous avons pensé que nous étions en sécurité ici ; comme le monde est petit ; raconte-moi une histoire et je veux te voir chaque jour.
             On voyage avec elle dans le passé de sa famille, un couple juif qui échappa à la mort après avoir été empoisonné dans le centre de concentration d’Auschwitz pendant la Seconde Guerre mondiale et qui choisit de se réfugier en Belgique, à Bruxelles.
On suit Akerman à travers son dernier documentaire, sorti le 24 février 2016, dont la durée est d’une heure et cinquante-cinq minutes. On ne comprend bien l’histoire de cette famille qu’à la fin de ce récit émouvant, dans le chapitre : Je veux te voir chaque jour, lorsque la domestique hispanophone Maya s’assoie dans la cuisine avec Akerman et pose des questions personnelles, et là, on entend des détails sur cette famille.
·       Je veux te voir chaque jour
La cuisine fait partie centrale de ce long métrage, un lieu intime dont Akerman l’a utilisé dans son premier documentaire Saute ma vie, daté de 1968, et après presque cinq décennies, elle raconte une partie de l’histoire de sa famille dans ce lieu chaleureux. Le choix de cette place attire le spectateur et le sollicite vivement d’entrer dans le récit et de faire partie intégrale de cette famille émigrée. Dans plusieurs us et coutumes, la cuisine est un lieu sacré où on peut tout avouer et dévoiler, Akerman a compris ce secret dès le début de sa carrière et a décidé de l’insérer dans ses œuvres quand elle le pouvait. Dans ce chapitre, la caméra se concentre sur le visage de la domestique Maya et Akerman répond aux questions sans y apparaitre. Sa voix rauque et triste est paradoxalement vivante, elle essaie d’expliquer en langue espagnole à une personne qui n’a pas bien saisi la gravité de la situation de cette famille exilée. La domestique demande à Akerman :
-      Avez-vous des frères ?
-      No, j’ai seulement ma sœur Sylvaine. Répond Akerman
-      C’est vraiment triste.
-      Oui, c’est triste, mon père voulait trois, mais ma mère était fatiguée.
             C’est le début de la conversation entre les deux femmes installées dans la cuisine, Maya parlant un français cassé, mais compréhensible, par contre Akerman choisit de répondre en espagnol, elle cherche les mots dans sa tête pour bien transmettre son message. La domestique continue son interrogatoire :
-      Quelle est la nationalité de votre père ?
-      Il est belge, mais il est venu de Pologne. Réplique Akerman.   
-      Ah, c’est la Pologne.
-      Ma mère aussi.
-      Ta mère aussi est venue de Pologne ?
-      Ils ont fui la Pologne, parce que les polonais étaient durs.
-      C’est très dur la vie, peuple, c’est beaucoup de différents.
-      Ils se sont enfuis ici.
-      Ah !
                La domestique réitère son étonnement par des Ah étouffés, comme si elle se donnait un temps pour saisir le sens de ces paroles. Très vite le spectateur se voit emporté dans l’histoire émouvante de la famille d’Akerman. 
-      Mais après les SS les ont repris, puis ils les ont ramenés en Pologne.
-      Ah !
-      Au camp de concentration et pour cela ma mère est comme ça.
-      Ah. Oui !
-      À Auschwitz.
-      Ah, Juifs !
-      Mais, vous n’avez ni mari ni enfant, rien !
-      Non, seulement ma sœur Sylvaine.
                Dans le dernier passage de cette courte conversation, on saisit l’histoire épouvantable des parents d’Akerman, et la raison de la relation étroite entre cette dernière et sa mère. Ce rapport fort et poignant est illustré dans le deuxième chapitre : je suis fier de vous, lorsqu’Akerman raconte à sa mère (dans la cuisine aussi) à quel point était fière d’elle quand elle venait la récupérer de l’école.                                               
               De toute manière, la discussion entre Akerman et Maya est étrange, car l’une ne s’intéresse qu’aux questions superficielles : nationalité de père, de mère, mari, enfant, frère, etc… tandis que l’autre, Akerman, raconte avec beaucoup d’émotions le récit de sa famille et de sa mère qu’elle décrit de la manière suivante : pour ça, elle est comme ça ! La domestique pose ses questions avec un sourire aux lèvres, elle ne comprend pas la gravité de cette histoire, voire la souffrance qu’incarne cette famille depuis des décennies. Et, pour cette raison, son incompréhension continue en posant encore des questions banales sur la famille, sans demander une seule fois qu’est-ce que ça veut dire : Auschwitz ou un centre de concentration ou pour quelle raison la mère est comme ça ? En plus, aucun sentiment n’apparait sur le visage de Maya, une figure neutre ou plutôt indifférente, avec des yeux concentrés et fixés sur Akerman.                                                         
 Finalement, la caméra se déplace afin de mettre fin à ce documentaire qui raconte à travers cette histoire la douleur qui vraisemblablement va amener la réalisatrice à mettre fin à ses jours un an et demi après la mort de sa mère qui était sans aucun doute toute sa vie !

Bibliographie 

-      Saute ma ville, documentaire de 13 minutes, réalisation et scénario : Chantal Akerman, Belgique, 1968. https://www.youtube.com/watch?v=jx2RNzl-p3Q 
-      No home movie, documentaire, réalisation : Chantal Akerman, Belgique, 2016.


[1] Dans le DVD que j’ai visionné, le menu indique les sept chapitres du documentaire : No home movie. 

lundi 5 septembre 2016

Rûmi


Rûmi, un mystique, homme religieux, un sufi qui a sacrifié sa vie pour l’amour d’Allah et il a écrit plus de 45 000 verres sur l’amour.
Une brève de son histoire :
Djalāl ad-Dīn Muḥammad Balkhi1 ou Roumi, né à Balkh, dans le Khorasan de l'époque (la plus grande région de culture perse), dans l'actuel Afghanistan, le 30 septembre 1207 et mort à Konya (dans l'actuelle Turquie) le 17 décembre 1273, est un poète mystique persan (dari) qui a profondément influencé le soufisme. Il existe une demi-douzaine de transcriptions du prénom Djalal-el-dine, « majesté de la religion » (de djalal, majesté, et dine, religion, mémoire, culte). Il reçut très tôt le surnom de Mawlānā, qui signifie « notre maître ». Son nom est intimement lié à l'ordre des « derviches tourneurs » ou mevlevis, une des principales confréries soufies, qu'il fonda dans la ville de Konya2. Il écrivait tous ses poèmes en persan (farsi).
Son œuvre sera fortement inspirée de sa rencontre avec Shams ed Dîn Tabrîzî, son maître spirituel dont le prénom peut être traduit par « soleil de la religion ». Il en fera même l'auteur de l'un de ses ouvrages, le "Divân de Shams de Tabriz".
Rûmî a également repris à son compte les fables d'Ésope dans son principal ouvrage le Masnavi (ou « Mathnawî », « Mesnevi »). Les Turcs, Iraniens, Afghans et autres populations environnantes continuent aujourd'hui à avoir un profond respect pour ses poèmes. Reconnu de son vivant comme un saint et comme un grand spirituel, il aimait à fréquenter les chrétiens et les juifs tout autant que les musulmans.

L'UNESCO a proclamé l'année 2007 année en son honneur3 pour célébrer le huitième centenaire de sa naissance. Ainsi, le 30 septembre furent organisées à Konya des festivités avec la participation des derviches tourneurs et d'ensembles de musique traditionnelle d'Iran.
 Quelques verres de Rûmi :
    
Ton amour me fait résonner comme un orgue
Et mes secrets se révèlent sous la touche de la main
Tout mon être exténué ressemble à une harpe
À chaque fibre que tu touches je gémis
Du néant est partie note caravane, porteuse d'amour
Le vin de l'union illumine éternellement note nuit
De ce vin que n'interdit point la religion d'Amour
Nos lèvres seront humectées jusqu'à l'aube du néant
En vérité nous sommes une seule âme, moi et toi
Nous apparaissons et nous cachons toi dans moi, moi dans toi
Voilà le sens profond de mon rapport avec toi, car il n'existe entre moi et toi  

samedi 20 août 2016

Citoyen ennemi





Adam Mira

Le 2 août 1990, l’armée de Saddam Hussein a envahi le Koweït, elle a pris tout le pays pendant moins de 24 heures, de son côté l’armée koweitienne a fui le pays, et personne n’a fait aucune résistance par les koweitiens, inclut les immigrants ayant appui l’armée envahissante.  

Après la libération du Koweït, le gouvernement a exécuté certaines procédures contre les Palestiniens en particulier, car ces derniers ont soutenu l’armée irakienne, selon des rapports ayant écrit par des formateurs, bien que des Palestiniens aient fondé une sorte de résistance contre les envahisseurs.  
après que le gouvernement en question a été rétabli et malgré tout ce qu’il a eu, il continuait à pratiquer la politique de discrimination contre les employés, quoiqu’ils vivent au pays depuis des décennies.
Les Koweitiens pensent qu’ils ont raison de traiter les employés dans cette façon inappropriée, car ces gens sont venus au pays à leur gré, et le gouvernement leur a offert une opportunité de trouver un travail et un lieu où dormir, par contre ces gens étrangers sont en réalité des ennemis et ils ne ratent aucune  pertinence afin de se venger.

Je cite cette histoire, parce que je m’interrogeais sur un épisode qui touchait l’Occident au dernier temps, et je me pose la question : Comment un citoyen français, belge etc. est-il capable d’assassiner et tuer des gens innocents sans avoir aucun regret?
La majorité des personnes qui a commis un acte violent et criminel contre leurs peuples étaient d’origine maghrébine, et chaque fois, lorsqu’on lisait leurs histoires, nous distinguions qu’ils ont subi une sorte de discrimination et du racisme de leurs sociétés adoptives.
En outre, après ces actes criminels, ces gouvernements faisaient certains décrets pour renforcer la sécurité et prenaient des mesures contre la communauté maghrébine, bien que ce comportement augmente la haine et la rancœur au milieu de cette minorité visée.
En réalité, tout ce qui faisait ces gouvernements, il ne résoudrait pas le problème, car la négligence et l’injustice contre cette communauté continuent, par conséquent la haine augmenterait et l’affrontement serait bien intense dans les mois prochains.


Il est temps que les anciennes colonnes se réconcilient avec leurs passés et règlent leurs soucis avec les anciennes colonies afin de vivre en paix, sinon la guerre va continuer et les innocents qui perdront leur vie.  

Il est nécessaire que les vieilles puissances admettent leur tort et s’excusent de tout le mal qu’elles ont fait contre leurs colonies au Nord d’Afrique et en Afrique noire, lorsque ces gouvernements en question règlent leurs passés, leur avenir sera en paix!                      A.M

mercredi 27 juillet 2016

La plaie du passé


Dans ce recueil de seize nouvelles réalistes et intimistes, Adam Mira nous invite à voir le monde contemporain à travers le regard d'un Palestinien ayant vécu dans un camp de réfugiés jusqu'à l'âge de quarante ans, puis ayant subitement immigré, lourdement lacéré des plaies du passé, au Québec. L'écriture dépouillée et directe de cet auteur, qui a appris des rudiments de français au cours de ses pérégrinations, nous fait entrer dans un univers mental et social étonnant, déroutant, à la fois tragique et presque comique. D'un récit à l'autre, on rencontre un homme ayant vu sa famille massacrée sous ses yeux... ou ayant vu le laitier d'un quartier d'Alger froidement abattu par la soldatesque juste parce qu'il commençait à bosser avant l'aube... ou côtoyant une mère atteinte de quasi-mutisme à cause des cruautés des camps et de la guerre. La souffrance aiguë, l'arrachement et le profond manque affectif sont omniprésents dans ces récits, à mi-chemin entre fiction et témoignage. Heureusement, la dimension poignante des drames évoqués dans ces récits est équilibrée par le ton tranquille et limpide du traitement. Le résultat est à la fois très authentique et d'une étrangeté presque décalée, le tout restant solidement installé dans l'ordinaire et le quotidien (même le quotidien bizarre des camps). En lisant ce recueil de nouvelles d'Adam Mira, on se dira sans doute, encore une fois, que le monde est si beau, que le monde est si cruel. Tel est le message fondamental de La plaie du passé. Adam Mira : Journaliste indépendant, reporter et blogueur. Il a effectué un certain nombre de grands reportages dans plusieurs pays arabes, africains, européens et américains. Il a vécu au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Il habite depuis quelques années au nord de l'Amérique, à Montréal, où il occupe son temps entre lecture et écriture.
Pour obtenir le recueil, il est suffisant d'appuyer sur le lien ci-dessus, bonne lecture:

lundi 25 juillet 2016

Pourquoi et pour qui j'écris?


Adam Mira

Très souvent, quand j'ai écrit un article, billet ou d'autres genres journalistiques, je me disais :« pour qui j'écris et pourquoi j'écris!»
En réalité, au premier point, je pense que j'écris pour moi-même, parce que j'adore écrire, avec mes écritures je me dégage et je vide le cœur, donc c'est un acte de soulagement personnel.  
Au deuxième point: je crois que je dois informer les gens sur certains sujets, surtout qu'avec la nouvelle technologie l'ignorance se propage rapidement dans le monde, la génération de Facebook se concentre sur des sujets personnels, chansons, artistes, écrire des messages etc. ils n'ont pas le temps afin de chercher une information, bien qu'ils possèdent tous les moyens afin de les trouver, je me disais peut-être certains gens curieux veulent connaitre davantage sur un sujet.
En général, j'écris mes idées sans maquillage afin d'atteindre le but d'informer les gens et de les pousser à dire la vérité sans rien craindre.
   J’espère bien que vous vous amusez en lisant mon blogue.     A.M


jeudi 21 juillet 2016

Terroriste ou criminel?


Adam Mira

Celui qui tue et exécute des civiles est un terroriste, selon la description internationale, sans regarder son origine ou son identité. Le criminel, celui qui commet des actes odieux pour gagner sa vie ou pour exécuter les ordres du caïd, mais personne ne le traite comme terroriste.
La différence entre les deux, c'est-à-dire entre un criminel et terroriste : le premier fait ses actes pour l’argent, l’autre pour l’argent et le pouvoir aussi, mais il est plus intelligent du premier, car il se cache derrière une idiologie afin d’avoir une image de militant.   


Depuis l’attaque terroriste du 11 septembre, l’islam est devenu l’étiquette pour toutes les personnes qui commettent des actes violents, il est suffisant de prononcer le nom de cette personne afin de l’identifier comme terroriste, lorsque le criminel ne porte pas un nom comme Ahmed ou Mohamed, les médias sont très prudents avec l’utilisation de ce terme : TERRORISTE.  

La députée Jo Cox

Comme ce que s’est passé avec la députée britannique Jo Cox qui a été assassinée par Tommy Mair, un anglais qui ne portait pas un patronyme musulman! On ne voyait pas sa photo, les médias n’utilisaient jamais le mot magique terroriste contre lui, mais au contraire, il le décrit comme un homme solitaire ni moins ni plus!
Par contre, si l’auteur avait porté un nom musulman, les médias l’auraient traité rapidement comme un terroriste!
Regardons l’acte criminel d’Orlando qui a été commis par Omar Mateen, tout le monde a suivi les médias et les nouvelles amères d’une personne qui a exécuté des dizaines des gens innocents.

Omar Mateen

Omar Mateen a pris le titre de terroriste tout de suite bien que nous prenions après qu’il était homosexuel et qui menait deux vies : comme un homme marié et une autre comme un gay, il est sans doute malade pour faire cet acte odieux, mais il souffrait sans doute de l’inacceptation de sa situation, selon les statiques canadiennes au Québec, il y a trois tentatives de suicide quotidiennement parmi les gays! Lui, Mateen a commis son acte en ce cachant derrière la marque terroriste internationale DAECH pour être reconnu comme un djihadistes, bien qu’il soit un malade qui cherche à avoir un statut d’un héros.   
Il est inutile de convaincre les gens que l’islam n’a pas une religion violente et agressive, les médias diffusent un stéréotype qui appuient cette idée, bien que les autres religions monothéistes : le judaïsme et le christianisme partagent les mêmes mœurs et valeurs avec l’Islam à propos les gays et les femmes et bien d’autres vertus, mais l’islam qui est sur la loupe depuis deux décennies.

Pour finir, les Juifs ont subi pendant presque deux siècles la discrimination occidentale qui  a fini par le génocide de la Seconde Guerre mondiale, alors on attendra un nouveau génocide européen afin de dire que l’islam et les musulmans sont innocents.    A.M