J'aimerais vous présenter mon blogue à cœur ouvert, si vous restez fermer d'esprit devant l'amour, vous perdriez la paix intérieure. Ce blogue raconte ma vie, mes pensées, mes convictions et mon amour envers tout le monde sans arrière-pensée et sans discrimination, car nous sommes tous des êtres humains. Merci. يجب أن يعلم الجميع أنه يُحظر نقل أي نص أو مقال أو صورة من مدونتي قبل الحصول على إذن خطي مني شخصيا، وأي شخص يخالف ذلك فإنه سيتعرض للملاحقة القانونية
lundi 5 septembre 2016
samedi 20 août 2016
Citoyen ennemi
Adam Mira
Le 2 août 1990, l’armée de Saddam Hussein
a envahi le Koweït, elle a pris tout le pays pendant moins de 24 heures, de son côté l’armée
koweitienne a fui le pays, et personne n’a fait aucune résistance par les koweitiens, inclut
les immigrants ayant appui l’armée envahissante.
Après la libération du Koweït, le gouvernement
a exécuté certaines procédures contre les Palestiniens en particulier, car ces
derniers ont soutenu l’armée irakienne, selon des rapports ayant écrit par des
formateurs, bien que des Palestiniens aient fondé une sorte de résistance
contre les envahisseurs.
après que le gouvernement en question a été rétabli et malgré tout
ce qu’il a eu, il continuait à pratiquer la politique de discrimination contre les
employés, quoiqu’ils vivent au pays depuis des décennies.
Les Koweitiens pensent qu’ils ont raison
de traiter les employés dans cette façon inappropriée, car ces gens sont venus
au pays à leur gré, et le gouvernement leur a offert une opportunité de trouver
un travail et un lieu où dormir, par contre ces gens étrangers sont en réalité
des ennemis et ils ne ratent aucune pertinence
afin de se venger.
Je cite cette histoire, parce que je m’interrogeais
sur un épisode qui touchait l’Occident au dernier temps, et je me pose la
question : Comment un citoyen français, belge etc. est-il capable d’assassiner
et tuer des gens innocents sans avoir aucun regret?
La majorité des personnes qui a commis un
acte violent et criminel contre leurs peuples étaient d’origine maghrébine, et
chaque fois, lorsqu’on lisait leurs histoires, nous distinguions qu’ils ont
subi une sorte de discrimination et du racisme de leurs sociétés adoptives.
En outre, après ces actes criminels, ces
gouvernements faisaient certains décrets pour renforcer la sécurité et
prenaient des mesures contre la communauté maghrébine, bien que ce comportement
augmente la haine et la rancœur au milieu de cette minorité visée.
En réalité, tout ce qui faisait ces
gouvernements, il ne résoudrait pas le problème, car la négligence et l’injustice
contre cette communauté continuent, par conséquent la haine augmenterait et l’affrontement
serait bien intense dans les mois prochains.
Il est temps que les anciennes colonnes
se réconcilient avec leurs passés et règlent leurs soucis avec les anciennes
colonies afin de vivre en paix, sinon la guerre va continuer et les innocents
qui perdront leur vie.
Il est nécessaire que les vieilles puissances
admettent leur tort et s’excusent de tout le mal qu’elles ont fait contre leurs
colonies au Nord d’Afrique et en Afrique noire, lorsque ces gouvernements en
question règlent leurs passés, leur avenir sera en paix! A.M
mercredi 27 juillet 2016
La plaie du passé
Dans ce recueil de seize
nouvelles réalistes et intimistes, Adam Mira nous invite à voir le monde
contemporain à travers le regard d'un Palestinien ayant vécu dans un camp de
réfugiés jusqu'à l'âge de quarante ans, puis ayant subitement immigré, lourdement
lacéré des plaies du passé, au Québec. L'écriture dépouillée et directe de cet
auteur, qui a appris des rudiments de français au cours de ses pérégrinations,
nous fait entrer dans un univers mental et social étonnant, déroutant, à la
fois tragique et presque comique. D'un récit à l'autre, on rencontre un homme
ayant vu sa famille massacrée sous ses yeux... ou ayant vu le laitier d'un
quartier d'Alger froidement abattu par la soldatesque juste parce qu'il
commençait à bosser avant l'aube... ou côtoyant une mère atteinte de
quasi-mutisme à cause des cruautés des camps et de la guerre. La souffrance
aiguë, l'arrachement et le profond manque affectif sont omniprésents dans ces
récits, à mi-chemin entre fiction et témoignage. Heureusement, la dimension
poignante des drames évoqués dans ces récits est équilibrée par le ton
tranquille et limpide du traitement. Le résultat est à la fois très authentique
et d'une étrangeté presque décalée, le tout restant solidement installé dans
l'ordinaire et le quotidien (même le quotidien bizarre des camps). En lisant ce
recueil de nouvelles d'Adam Mira, on se dira sans doute, encore une fois, que
le monde est si beau, que le monde est si cruel. Tel est le message fondamental
de La plaie du passé. Adam Mira : Journaliste indépendant, reporter et
blogueur. Il a effectué un certain nombre de grands reportages dans plusieurs
pays arabes, africains, européens et américains. Il a vécu au Moyen-Orient et
en Afrique du Nord. Il habite depuis quelques années au nord de l'Amérique, à
Montréal, où il occupe son temps entre lecture et écriture.
Pour obtenir le recueil, il
est suffisant d'appuyer sur le lien ci-dessus, bonne lecture:
lundi 25 juillet 2016
Pourquoi et pour qui j'écris?
Adam Mira
Très souvent, quand j'ai
écrit un article, billet ou d'autres genres journalistiques, je me disais :«
pour qui j'écris et pourquoi j'écris!»
En réalité, au premier
point, je pense que j'écris pour moi-même, parce que j'adore écrire, avec mes
écritures je me dégage et je vide le cœur, donc c'est un acte de soulagement
personnel.
Au deuxième point: je
crois que je dois informer les gens sur certains sujets, surtout qu'avec la
nouvelle technologie l'ignorance se propage rapidement dans le monde, la
génération de Facebook se concentre sur des sujets personnels, chansons,
artistes, écrire des messages etc. ils n'ont pas le temps afin de chercher une
information, bien qu'ils possèdent tous les moyens afin de les trouver, je me
disais peut-être certains gens curieux veulent connaitre davantage sur un
sujet.
En général, j'écris mes
idées sans maquillage afin d'atteindre le but d'informer les gens et de les
pousser à dire la vérité sans rien craindre.
J’espère
bien que vous vous amusez en lisant mon blogue. A.M
jeudi 21 juillet 2016
Terroriste ou criminel?
Adam Mira
Celui
qui tue et exécute des civiles est un terroriste, selon la description
internationale, sans regarder son origine ou son identité. Le criminel, celui
qui commet des actes odieux pour gagner sa vie ou pour exécuter les ordres du caïd,
mais personne ne le traite comme terroriste.
La différence
entre les deux, c'est-à-dire entre un criminel et terroriste : le premier
fait ses actes pour l’argent, l’autre pour l’argent et le pouvoir aussi, mais
il est plus intelligent du premier, car il se cache derrière une idiologie afin
d’avoir une image de militant.
Depuis
l’attaque terroriste du 11 septembre, l’islam est devenu l’étiquette pour toutes
les personnes qui commettent des actes violents, il est suffisant de prononcer
le nom de cette personne afin de l’identifier comme terroriste, lorsque le
criminel ne porte pas un nom comme Ahmed ou Mohamed, les médias sont très
prudents avec l’utilisation de ce terme : TERRORISTE.
La députée Jo Cox
Comme
ce que s’est passé avec la députée britannique Jo Cox qui a été assassinée par Tommy
Mair, un anglais qui ne portait pas un patronyme musulman! On ne voyait pas sa
photo, les médias n’utilisaient jamais le mot magique terroriste contre lui,
mais au contraire, il le décrit comme un homme solitaire ni moins ni plus!
Par contre,
si l’auteur avait porté un nom musulman, les médias l’auraient traité
rapidement comme un terroriste!
Regardons
l’acte criminel d’Orlando qui a été commis par Omar Mateen, tout le monde a
suivi les médias et les nouvelles amères d’une personne qui a exécuté des dizaines
des gens innocents.
Omar Mateen
Omar
Mateen a pris le titre de terroriste tout de suite bien que nous prenions après
qu’il était homosexuel et qui menait deux vies : comme un homme marié et
une autre comme un gay, il est sans doute malade pour faire cet acte odieux,
mais il souffrait sans doute de l’inacceptation de sa situation, selon les statiques
canadiennes au Québec, il y a trois tentatives de suicide quotidiennement parmi
les gays! Lui, Mateen a commis son acte en ce cachant derrière la marque terroriste
internationale DAECH pour être reconnu comme un djihadistes, bien qu’il soit un
malade qui cherche à avoir un statut d’un héros.
Il est
inutile de convaincre les gens que l’islam n’a pas une religion violente et
agressive, les médias diffusent un stéréotype qui appuient cette idée, bien que
les autres religions monothéistes : le judaïsme et le christianisme
partagent les mêmes mœurs et valeurs avec l’Islam à propos les gays et les
femmes et bien d’autres vertus, mais l’islam qui est sur la loupe depuis deux
décennies.
Pour
finir, les Juifs ont subi pendant presque deux siècles la discrimination
occidentale qui a fini par le génocide
de la Seconde Guerre mondiale, alors on attendra un nouveau génocide européen
afin de dire que l’islam et les musulmans sont innocents. A.M
samedi 16 juillet 2016
Edgar Morin : " Éduquer à la paix pour résister à l’esprit de guerre "
Je viens de
lire cet article dans le journal français le Monde, et je trouve qu'il est très
intéressant pour que tout le monde ait une nouvelle idée sur ce que se passe
dans notre monde.
Adam Mira
Par Edgar Morin, sociologue et philosophe
La première déclaration de l’Unesco à
sa fondation avait indiqué que la guerre se trouve d’abord dans l’esprit, et
l’Unesco a voulu promouvoir une
éducation pour la paix. Mais en fait, il ne peut être que
banal d’enseigner que paix vaut mieux que guerre, ce qui est évident dans les
temps paisibles. Le problème se pose quand l’esprit de guerre submerge les
mentalités. Eduquer à la paix signifie donc lutter pourrésister à
l’esprit de guerre.
Cela dit, en temps même de paix peut
se développer une
forme extrême de l’esprit de guerre, qui est le fanatisme. Celui-ci porte en
lui la certitude de vérité absolue, la conviction d’agir pour la plus juste
cause et la volonté de détruire comme
ennemis ceux qui s’opposent à lui ainsi que ceux qui font partie d’une
communauté jugée perverse ou néfaste, voire les incrédules (réputés impies).
Une structure
mentale commune
Nous avons pu constater dans
l’histoire des sociétés humaines de multiples irruptions
et manifestations de fanatisme religieux, nationaliste, idéologique. Ma propre
vie a pu faire l’expérience
des fanatismes nazis et des fanatismes staliniens. Nous pouvons nous souvenir des
fanatismes maoïstes et de ceux des petits groupes qui, dans nos pays européens,
en pleine paix, ont perpétré des attentats visant non seulement des personnes
jugées responsables des maux de la société, mais aussi indistinctement des
civils : fraction armée rouge
de la « bande à Baader » en Allemagne, brigades noires et brigades
rouges en Italie,
indépendantistes basques en Espagne.
Le mot de « terrorisme »
est à chaque fois employé pour dénoncer ces
agissements tueurs, mais il ne témoigne que de notre terreur et nullement de ce
qui meut les auteurs d’attentats. Et surtout, si diverses soient les causes
auxquelles se vouent les fanatiques, le fanatisme a partout et toujours une
structure mentale commune.
C’est pourquoi je préconise depuis
vingt ans d’introduire dans nos écoles, dès la fin du primaire et dans le
secondaire, l’enseignement de ce qu’est la connaissance, c’est-à-dire aussi
l’enseignement de ce qui provoque ses erreurs, ses illusions, ses
perversions.
Car la possibilité d’erreur et d’illusion est dans la nature même de la connaissance. La connaissance première, qui est perceptive, est toujours une traduction en code binaire dans nos réseaux nerveux des stimuli sur nos terminaux sensoriels, puis une reconstruction cérébrale. Les mots sont des traductions en langage, les idées sont des reconstructions en systèmes.
Car la possibilité d’erreur et d’illusion est dans la nature même de la connaissance. La connaissance première, qui est perceptive, est toujours une traduction en code binaire dans nos réseaux nerveux des stimuli sur nos terminaux sensoriels, puis une reconstruction cérébrale. Les mots sont des traductions en langage, les idées sont des reconstructions en systèmes.
Réductionnisme,
manichéisme, réification
Or, comment devient-on fanatique,
c’est-à-dire enfermé dans un système clos et illusoire de perceptions et
d’idées sur le monde extérieur
et sur soi-même ? Nul ne naît fanatique. Il peut le devenirprogressivement
s’il s’enferme dans des modes pervers ou illusoires de connaissance. Il en est
trois qui sont indispensables à la formation de tout fanatisme : le
réductionnisme, le manichéisme, la réification. Et l’enseignement devrait agir sans
relâche pour les énoncer,
les dénoncer et les déraciner.
Car déraciner est préventif alors que déradicaliser vient trop tard, lorsque le
fanatisme est consolidé.
La réduction est cette propension de
l’esprit à croire connaître
un tout à partir de
la connaissance d’une partie. Ainsi, dans les relations humaines
superficielles, on croit connaître une
personne à son apparence, à quelques informations, ou à un trait de caractère
qu’elle a manifesté en notre présence. Là où entre en jeu la crainte ou
l’antipathie, on réduit cette personne au pire d’elle-même, ou, au contraire,
là où entrent en jeu sympathie ou amour,
on la réduit au meilleur d’elle-même. Or, la réduction de ce qui est nôtre en
son meilleur et ce qui est l’autre en son pire est un trait typique de l’esprit
de guerre et il conduit au fanatisme.
La réduction est ainsi un chemin
commun à l’esprit de guerre et surtout à son développement en
temps de paix, qui est le fanatisme.
UN IDÉAL DECONSOMMATION, DE SUPERMARCHÉS, DE GAINS,
DE PRODUCTIVITÉ, DE PIB NE PEUT SATISFAIRELES
ASPIRATIONS LES PLUS PROFONDES DE L’ÊTRE HUMAIN QUI SONT DE SE RÉALISERCOMME PERSONNE AU
SEIN D’UNE COMMUNAUTÉ SOLIDAIRE
Le manichéisme se propage et se
développe dans le sillage du réductionnisme. Il n’y a plus que la lutte du Bien
absolu contre le Mal absolu. Il pousse à l’absolutisme la vision unilatérale du
réductionnisme, il devient vision du monde dans laquelle le manichéisme
aveugle cherche à frapper par
tous les moyens les suppôts du mal, ce qui, du reste, favorise le manichéisme
de l’ennemi. Il faut donc pour l’ennemi que notre société soit la pire, et que
ses ressortissants soient les pires, pour qu’il soit justifié dans son désir de
meurtre et de destruction. Il advient alors que, menacés, nous considérons
comme le pire de l’humanité l’ennemi qui nous attaque, et nous entrons
nous-mêmes plus ou moins profondément dans le manichéisme.
Il faut encore un autre ingrédient,
que sécrète l’esprit humain, pour arriver au
fanatisme. Celui-ci peut être nommé réification : les esprits d’une
communauté sécrètent des idéologies ou visions du monde, comme elles sécrètent
des dieux, qui alors prennent une réalité formidable et supérieure. L’idéologie
ou la croyance religieuse, en masquant le réel, devient pour l’esprit fanatique
le vrai réel. Le mythe, le dieu, bien que sécrétés par des esprits humains
deviennent tout-puissants sur ces esprits et leur ordonnent soumission,
sacrifice, meurtre.
Tout cela s’est sans cesse manifesté
et n’est pas une originalité propre à l’islam.
Il a trouvé depuis quelques décennies, avec le dépérissement des fanatismes
révolutionnaires (eux-mêmes animés par une foi ardente dans un salut
terrestre), un terreau de développement dans un monde arabo-islamique passé
d’une antique grandeur à l’abaissement et à l’humiliation. Mais l’exemple de
jeunes Français d’origine chrétienne passés à l’islamisme montre que le besoin
peut se fixer sur
une foi qui apporte la Vérité absolue.
« La
connaissance de la connaissance »
Il nous semble aujourd’hui, plus que
nécessaire, vital, d’intégrer dans notre enseignement dès le primaire et
jusqu’à l’université, la « connaissance de la connaissance », qui
permet de faire détecter aux
âges adolescents, où l’esprit se forme, les perversions et risques d’illusion,
et d’opposer à la réduction, au manichéisme, à la réification une connaissance
capable de relier tous
les aspects divers, voire antagonistes, d’une même réalité, de reconnaître les complexités au sein
d’une même personne, d’une même société, d’une même civilisation. En bref, le talon d’Achille dans notre
esprit est ce que nous croyons avoir le
mieux développé et qui est, en fait, le plus sujet à l’aveuglement : la
connaissance.
En réformant la connaissance, nous
nous donnons les moyens de reconnaître les aveuglements auxquels conduit
l’esprit de guerre et de prévenir en
partie chez les adolescents les processus qui conduisent au fanatisme. A cela
il faut ajouter,
comme je l’ai indiqué (Les sept savoirs
nécessaires à la connaissance), l’enseignement
de la compréhension d’autrui et l’enseignement à affronter l’incertitude.
Tout n’est pas résolu pour
autant : reste le besoin de foi, d’aventure, d’exaltation. Notre société
n’apporte rien de cela, que nous trouvons seulement dans nos vies privées, dans
nos amours, fraternités, communions temporaires. Un idéal de consommation, de
supermarchés, de gains, de productivité, de PIB ne peut satisfaire les
aspirations les plus profondes de l’être humain qui sont de se réaliser comme
personne au sein d’une communauté solidaire.
Avoir foi en
l’amour et la fraternité
D’autre part, nous sommes entrés dans
des temps d’incertitude et de précarité, dus non seulement à la crise
économique, mais à notre crise de civilisation et à la crise planétaire où
l’humanité est menacée d’énormes périls. L’incertitude sécrète l’angoisse et
alors l’esprit cherche la sécurité psychique, soit en se refermant sur son
identité ethnique ou nationale, puisque le péril est censé venir de
l’extérieur, soit sur une promesse de salut qu’apporte la foi religieuse.
C’est ici qu’un humanisme régénéré
pourrait apporter la
prise de conscience de la communauté de destin qui unit en fait tous les
humains, le sentiment d’appartenance à notre patrie terrestre, le sentiment
d’appartenance à l’aventure extraordinaire et incertaine de l’humanité, avec
ses chances et ses périls.
C’est ici que l’on peut révéler ce
que chacun porte en lui-même, mais occulté par la superficialité de notre
civilisation présente : que l’on peut avoir foi en l’amour et en la
fraternité, qui sont nos besoins profonds, que cette foi est exaltante, qu’elle
permet d’affronter les incertitudes et refouler les
angoisses.
mercredi 13 juillet 2016
Quand on perd une Patrie!
Adam Mira
Lorsqu'on débarque
dans un pays d'accueil, on se sent la liberté et la victoire d'avoir
réussi d'atteindre ce sol éblouissant et prospère. Quelque temps après, les
sentiments de joie disparaîtront au fur et à mesure, car comme des nouveaux
arrivants on doit s'adapter aux nouvelles vertus, c'est bien normal, mais
certaines provinces nous demandent à s'intégrer à leur rituel en perdant nos
traditions et nos valeurs de nos pays d'origine.
À ce moment-là, le
conflit interne et le défi augmentent devant cette société soi-disant
accueillante. Certaines filles pour se révolter contre le pays adoptif, elles
portent le foulard, d'autres le Hijab, et celle qui est vraiment blessée, elle
porte le Niqab, la majorité des femmes qui deviennent soi-disant religieuses ne
savent rien sur l'Islam, mais leurs habits sont seulement pour protester contre
la société qui montre hostile aux valeurs des nouveaux arrivants.
Il est clair que beaucoup
de politiciens sont déconnectés de cette vérité, ils sont, de toute façon,
déconnectés de leur vraie société.
Je pense qu'il est
impossible qu'on bâtisse une société cohérente si l'un ou l'autre pose ses
convictions, dans ce cas, la tension serait toujours au zénith, dans ce cas, il
est mieux qu'on trouve une terre commune afin d'arriver à une entente pour
créer une société homogène en respectant les uns les autres.
Beaucoup de citoyens
pensent qu'ils sont à la deuxième zone, et ils ne participent vraiment pas à la
création de leur société, il est très important que tout le monde reste à la
même hauteur afin que nous soyons contents, et le discours dirigé contre une
minorité mènerait dans plusieurs cas à la violence.
Malheureusement, les
Partis politiques demandent aux nouveaux citoyens de s’intégrer à la société
sans dire comment, bien que la société où on vive elle s’enferme jour après
jour et elle ferme ses portes devant eux.
Il est nécessaire que les
Partis politiques montrent leurs démarches dans leurs programmes aux médias,
les processus qui doivent les nouveaux arrivants afin de s’adapter à la
nouvelle société.
Je pense que l’effort
doit vient de deux côtés sans obliger personne de dépersonnaliser comme les
anciens colons eurent fait. Maintes personnes ont perdu leur pays d'origine afin de fonder une nouvelle vie dans un pays accueil, mais les résultas sont decevants.
Le jour où nous allons
commencer une vraie discussion, nous pourrons créer une société tolérante et saine. A.M
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