samedi 14 mars 2015

PLAISEZ, NE ME PARLEZ PAS D'ISLAMOPHOBIE!

Je viens de recevoir cette lettre par un ami à moi, elle est en anglais, et je fais moi-même la traduction ci-dessous.





PLEASE, DON’T TALK TO ME ABOUT ISLAMOPHOBIA!

By Pascale Frémond, citizen of a Quebec that respects and values all its citizens, and President, Religions

Pour la Paix – Québec

February 26th,  2015

  • I will tell you what happened to me yesterday.  In the morning, I went to my French class as usual.  As soon as I entered the classroom, I felt that something was wrong with me.  My students were worried when they saw me looking so pale.  I managed to give my class for an hour and a half until the break.  By then, I really felt unwell.  I had no more energy.  I excused myself, telling the class that I could not continue and that I must return home.  As my students were leaving, a few came over to me and said that maybe it was unwise for me to be driving, as they knew that I had to travel 30 kilometres. Very quickly, F., one of my Muslim students – she is from Morocco – suggested that I go with her to her apartment where I could rest before her husband and a neighbour could drive me home with two cars.  As I felt very unsteady, I accepted her offer. Another student offered to drive me in my car to my Muslim student’s apartment. We arrived at her place, and as we got out of the car my Lebanese student who had been at the wheel noticed that one of the rear tires was low.  He advised me to get it properly inflated before taking my car onto the highway.
  • As soon as I entered F’s home, she gave me Moroccan pancakes with cheese, hot milk with honey, Moroccan tea, and home-made rice pudding.  While I was enjoying being spoiled like that, her husband went off to get the tire into shape!  When he got back, we spoke of my health symptoms. Having previously worked in a pharmaceutical business, it came to him that my blood pressure may have dropped.  I confirmed that this kind of experience happened to me from time to time.  He suggested that it would be wise to buy a little device that I could use myself to monitor my pressure. Then we talked of the tire.  I said that I was worried that the low pressure – now talking about the tire – was not something that I wanted to happen again unexpectedly.  Maybe the tire was damaged. He offered to get it checked at a nearby garage. Again he left, leaving me with his wife who continued to care for me with kindness and gentle consideration.
  • When her husband returned more than an hour later, he told me that it had been a good idea to check the tire as it had been punctured by a nail.  It was now repaired. I did not dare to imagine what could have happened on the highway on my way back if I had not had this spell of feeling faint and if my Lebanese student has not noticed the deflated tire!  On top of that, F.’s husband had brought me a gift.  While the tire was being repaired, he took the opportunity to go to the drugstore to buy me the little device that I could use to monitor my blood pressure! I wanted to pay him back, of course, but he refused and said that it was really not much and that he was happy to offer it to me.  My pleasant visit continued for some time, as I did not feel well enough to leave on my own and the neighbour, the second driver, would not get back home from his work before evening.
  • Finally, it was 8:00 PM when this obliging Muslim man drove me back to my home, with his neighbour driving my car.   Before we left, he and his wife F., these two wonders of hospitality, had prepared two special meals with fish for me because I do not eat meat.  While F. was busy in the kitchen, they had covered me with their warmest blankets so that I could sleep on their sofa. We had watched a movie together, and they had invited me to stay with them overnight if I wished to.  Their 10 years old son had even prepared his bedroom for me.
  • After all that, who would want to tell me that the Muslims whom I see in the street or who are going to the mosque close to my house are all potential extremists or, even worse, terrorists? If someone thinks this way, he can come and see me.  I will tell him how I felt loved, cherished, and touched to tears by such kindness.
  • So, please, don’t talk to me about Islam-phobia!

mardi 3 février 2015

Selvy fait le tour du monde


Un palestinien de Cisjordanie a diffusé sur Facabook sa photo montrant deux soldats israéliens dont un qui tient son revolver pendant sa fuite de l’armée israélienne.

La photo a fait beaucoup de jaser sur les réseaux sociaux, surtout que le Selvy montre le visage de palestinien qui est plein de peur et de trouille.                                                          
                                                                          A.M

vendredi 30 janvier 2015

Sur la ligne de feu



Par: Adam Mira

Je viens de finir la lecture d'un livre s'intitule«Sur la ligne de feu» de journaliste canadien francophone Jean-François Lépine, qui a travaillé pendant 42 ans comme journaliste-correspondant pour Radio-Canada; dans plusieurs pays dont la Chine et le Moyen-Orient.

Il montre correctement qu'est-ce qu'il a appris comme leçons et comment les relations personnelles peuvent changer la donne d'un être.
Grâce à ces relations,il a obtenu son poste à la radio-canada, puis a obtenu une bourse en France pour faire doctorat, c'est à dire, on déduit rapidement que à cause de relation on voit  à la radio-canada des journalistes disqualifiés!

M. Lépine a fait plusieurs exclusivités pendant sa carrière, et il a obtenu plusieurs prix.

Il raconte clairement, comment le Québec s'enferme jour après jours. Les activités internationales dans les médias au Québec s'occupent 1%, par contre dans les autres provinces s'occupent entre 8 à 12%!

Même l'administration de Radio-canada nomme des gens disqualifiés aux postes clés, et pour cette raison la branche francophone de radio-canada se dégrade jour après jour.

il raconte les conflits entre journalistes, politiciens et les partisans qui jouent  un rôle négatif  au cœur de Radio-canada.

C'est un livre important qui donne une idée claire sur le journalisme au Québec et donne une vision d'un journaliste qui raconte son expérience dans plusieurs pays.                                                                                                                                     A.M                               

mercredi 14 janvier 2015

Hommage à Nizar Kabani

                        NIZAR KABBAN

Nous faisons nôtres cet Hymne à la tolérance de NIZAR KABBANI, poète Syrien 1923-1998.

Ne vous en déplaise,
J’entends éduquer mes enfants à ma manière sans égard pour vos lubies ou vos états d’âme…
Ne vous en déplaise,
J’apprendrai à mes enfants que la religion appartient à Dieu et non aux théologiens, aux Cheikhs ou aux êtres humains.
Ne vous en déplaise,
J’apprendrai à mon fils que la religion c’est, l’éthique, l’éducation et le respect d’autrui, la courtoisie, la responsabilité et la sincérité, avant de lui dire de quel pied rentrer aux toilettes ou avec quelle main manger.
Sauf votre respect,
J’apprendrai à mon fils que Dieu est amour, qu’il peut s’adresser à lui sans intermédiaire, le questionner à satiété, lui demander ce qu’il souhaite, loin de toute directive ou contrainte.
Sauf votre respect,
Je ne parlerai pas du châtiment de la tombe à mes enfants qui ne savent pas encore ce qu’est la mort.
Sauf votre respect,
J’enseignerai à mon fils les fondements de la religion, sa morale, son éthique et ses règles de bonne conduite avant de lui imposer un quelconque voile.
Ne vous en déplaise,
J’enseignerai à mon jeune fils que faire du mal à autrui ou le mépriser pour sa nationalité, sa couleur de peau ou sa religion est un grand pêché honni de Dieu .
Ne vous en déplaise,
Je dirais à ma fille que réviser ses leçons et s’investir dans son éducation est plus utile et plus important aux yeux d’Allah que d’apprendre par cœur des versets du Coran sans en comprendre le sens.
Ne vous en déplaise,
j’apprendrai à mon fils que prendre le prophète comme modèle commence par adopter son sens de l’honnêteté, de la droiture et de l’équité, avant d’imiter la coupe de sa barbe ou la taille de ses vêtements.
Sauf votre respect,
je rassurerai ma fille que son amie chrétienne n’est pas une mécréante, et qu’elle cesse de pleurer de crainte que celle-ci n’aille en enfer.
Sauf votre respect,
je dirai qu’Allah a interdit de tuer un être humain, et que celui qui tue injustement une personne, par son acte, tue l’humanité toute entière.
Sauf votre respect,
J’apprendrai à mes enfants qu’Allah est plus grand, plus juste et plus miséricordieux que tous les théologiens de la terre réunis, que ses critères de jugement différent de ceux des marchands de la foi, que ses verdicts sont autrement plus cléments et miséricordieux.
Sauf votre respect …
Nizar Kabbani,
(Ces paroles dites en langue arabe sont d’une beauté sublime).

dimanche 11 janvier 2015

Manif à Montréal


À l’appel du consul français à Montréal, des milliers sont descendu au centre-ville de Montréal et du Québec afin de déclarer leur solidarité aux français périt à Paris les derniers jours.

Par : Adam Mira

Malgré le froid et la température surpassant moins de 10 degrés, enfants, femmes et hommes sont tous se trouvent au centre-ville de Montréal afin de répondre à l’appel du consul français à Métropole, qui a publié un communiqué samedi afin que la communauté francophone se ressemble au centre-ville de Montréal (la quatrième ville francophone au monde) et du Québec (la capitale national de province) pour qu’elle puisse montrer au monde entier leur solidarité contre le terrorisme.

À 11h, heure locale, des centaines des familles viennent avec leurs enfants, des filles, des jeunes gens et des hommes se ressemblent à la Place des Arts, en face de la station qui porte le même nom, afin de marcher quelques centaines de mètres, où se trouve le consulat français à Montréal.
Certain viennent avec des panneaux  écrivant dessous des slogans, comme : Je suis Charli, mon Dieu n’est pas mieux que le tien, l’Amour plus fort que la haine…
Chaque s’exprime avec sa devise, mais pendant tout le trajet personne n’a prononcé un seul mot, une manif silencieuse et respectueuse.
La police est omniprésent se trouve dans chaque coin de rue, certains véhicules de police barrent la rue pour empêcher les autres voiture de passer, l’activité se produit sans aucun problème devant les yeux des médias et de la police.
Tout le monde sent la chaleur,  l’énergie est bien positive et lorsque nous sommes arrivés à la rue McGill Universety, où se trouve le consulat français, chacun a pris sa route de retour.
Vive la liberté d’expression et l’amour et plus fort que la haine.                             A.M

           

samedi 3 janvier 2015

Les pays arabes et les réfugiés syriens


Le Liban, le pays voisin de la Syrie, a décrété une nouvelle loi pour que les syriens ne rentrent plus sur son sol.

Par: Adam Mira

Dès le cinq janvier actuel, les syriens doivent avoir un visa pour rentrer au Liban, selon un responsable,qui conserve l'anonymat, dit que le nombre des syriens au Liban est arrivé à 1.1 million réfugié et cette loi est seulement pour arrêter l'augmentation de réfugiés.

A la lumière de cette déclaration, on doit dire que la Syrie n'a jamais fermé ses frontières devant les libanais qui ont émigré et aménage en Syrie pendant la guerre civile libanaise (1975-1991), des milliers de libanais ont choisi la Syrie comme  un havre de paix, pas seulement pour un an ou deux, mais pour toujours, et maintenant la gouvernent libanais déplore que l'économie libanaise et la situation démographique ne supportent pas de modification à cause de l'arrivée de syriens. En sus de ça,les médias libanais et d'autres montraient plusieurs fois la barbarie de libanais vis-à-vis des réfugiés syriens.

de toute façon, les libanais n'ont jamais accepté les autres, ils ont fait la même chose avec les palestiniens, bien qu'ils aient vécu des décennies en Palestine avant la création d'Israël.

Dans d'autre champ, on voit les koweïtiens qui refusent d'accorder un visa aux syriens, même pour les syriens qui sont nés au Koweït et qui se sont mariés avec une fille de leur pays d'origine.

César un syrien, sa famille vit au Koweït depuis plus de 40 ans, et lui aussi, il est né au Koweït et il travaille comme bijoutier, il s'est marié avec une fille de son pays d'origine, il fallait attendre plus de deux ans avant qu'il puisse de l'amener à sa coté. il a souffert énormément et a payé une petite fortune pour obtenir sa droit de vivre avec sa femme.
Au premier temps, il a loué un appartement pour sa femme à Beyrouth, parce que la situation en Syrie est très compliquée, chaque deux mois quitte le Koweït pour la rejoindre, sa femme est tombée enceinte, puis elle a accouché un fille, toujours loin de son père, ce dernier a versé des pots de vin à plusieurs responsables afin d'arriver d'obtenir un visa pour sa femme et pour sa fille, deux ans et demi sans relâche afin qu'il puisse voir sa petite famille à coté de lui.

En somme, on voit clairement que les pays arabes tournent leurs dos au peuple syrien et au peuple qui vit une situation précaire, et pour cette raison que les arabes seront très contents lorsque ses régimes tomberont. 
    A.M           

mercredi 24 décembre 2014

Merci pour ce moment!


Par: Adam Mira

Merci pour ce moment, c’est le livre de l’année 2014, qui a été écrit par Valérie Trierweiler, l’ex compagnonne de président français actuel François Hollande.

 Dès les premiers pages, on comprend d'emblée que l’auteur met le miel dans le poison, elle critique doucement son adversaire,  elle le détruit au fur et à mesure et elle arrive au point où elle dit que cette personne n’est qu’ un imposteur.

La relation entre Valérie Trierweiler et François Hollande monte a plusieurs années avant leur liaison officielle, elle a quitté son marie avec qui avait trois enfant pour vivre avec Hollande qui l’a jeté aussi tôt lorsqu’il arrive à l’Élysée.

Valérie et Hollande

Hollande n’est qu’une personne duplicité, il a deux visages, un pour le public l’autre en cachette. En sus de ce comportement, il a insulté son conjoint d’être descendant d’une famille pauvre et modeste.

  Valérie Trierweiler raconte son histoire avec amertume, elle explique en détail comment Hollande a menti sans arrêt et il n’a jamais arrêté de mentir, non seulement sur elle et aussi sur le peuple qu’il a fait confiance.

En somme, le livre mérite de le parcourir, elle l’a écrit avec un style soutenu et beau, mais je crois qu’il va écrire la suite, car son histoire avec lui n’a pas fini.                                                            A.M