lundi 2 août 2021

Des recherchés achètent la citoyenneté du Vanuatu

 

Pour fuir la justice, certains recherchés par la justice de leurs pays ont trouvé une solution, ils s’achètent d’un passeport leurs autorise de se déplacer facilement et sans danger. Le journal The Guardian publie une liste des personnes recherchés qui ont obtenu le passeport d’une ile située dans le pacifique. Avec l’argent on s’achète tout.

Adam Mira 

 


Par: Riyad Hamadi 16 Juil. 2021 à 21:43


Recherché par la justice algérienne, le général Ghali Belkecir est en fuite à l’étranger depuis l’été 2019. L’ancien commandant de la gendarmerie nationale avait joué un rôle clé dans les enquêtes anti-corruption lancées dans la foulée du déclenchement du Hirak en février 2019 et la démission du président Abdelaziz Bouteflika début avril de la même année. Pour se mettre à l’abri et pouvoir voyager sans contraintes, le général Belkecir continue sa cavale. Il a acheté la citoyenneté d’un petit pays du Pacifique, selon un journal britannique.

The Guardian vient de publier une longue enquête sur un programme d’octroi de la citoyenneté du Vanuatu à des personnalités de plusieurs pays du monde, controversées ou recherchées.

Après plusieurs mois d’enquête, les journalistes du journal britannique ont pu établir que plus de 2.000 personnes « y compris des personnes recherchées » ont pu acheter la citoyenneté de ce petit pays du Pacifique, considéré par ailleurs comme un paradis fiscal. Parmi elles, des fugitifs, des politiciens et des hommes d’affaires en disgrâce. L’Algérie n’est pas fortement représentée dans la liste, mais on y trouve une personnalité très connue : le général Ghali Belkecir, ancien commandant de la Gendarmerie nationale. Belkecir a été nommé chef de la gendarmerie algérienne en juillet 2018 et il a été mis fin à ses fonctions en juillet 2019. Juste après, il s’est installé en Espagne avec sa femme, ancienne présidente de la Cour de Tipaza. Sa sortie du territoire national avait suscité des interrogations dans la presse mais ce n’est qu’en août 2020 que les poursuites le visant ont été confirmées avec l’émission d’un mandat d’arrêt international à son encontre par le tribunal militaire de Blida pour « haute trahison ». Le général est accusé de « possession d’informations et de documents secrets pour les remettre à Des agents d’un pays étranger ». D’autres mandats d’arrêt internationaux ont par la suite été lancés à son encontre par la justice algérienne.

The Guardian le présente comme « l’ancien chef controversé de la gendarmerie algérienne, la force militaire du pays en charge de l’application des lois, qui a quatre mandats d’arrêt à son encontre ». Le décret de fin de fonction de sa femme, Fatiha Boukhers, a été publié cette semaine au dernier numéro du Journal officiel. 

 

The Guardian révèle que le prix du passeport du Vanuatu s’élève à 130.000 euros. Son avantage est de permettre l’entrée sur le territoire de l’Union européenne et du Royaume-Uni sans visa.

 

L’octroi de la citoyenneté pour attirer des investissements n’est pas illégal, note The Guardian, mais les autorités du Vanuatu semblent peu regardantes sur le passé de certaines personnalités qui en ont bénéficié. Outre le général Belkecir, sous le coup d’un mandat de recherche de la justice algérienne, le journal cite 

 

« un homme d’affaires syrien avec des sanctions américaines contre ses entreprises, un homme politique nord-coréen présumé, un homme d’affaires italien accusé d’avoir extorqué le Vatican, un ancien membre d’un gang de motards australien notoire et des frères sud-africains accusés d’un vol de crypto-monnaie de 3,6 milliards de dollars ».

 

Autre surprise dans la liste: l’ancien chef du Gouvernement d’union nationale (GNA) de Libye, soutenu par l’ONU, Fayez Al-Sarraj. Le journal britannique précise que lorsque les accords de cessez-le-feu libyens ont été rompus en janvier 2020, Sarraj a obtenu des passeports du Vanuatu pour lui et sa famille. Le journal note néanmoins qu’il « n’y a aucune suggestion par The Guardian que Sarraj ou sa femme ont été impliqués dans des actes répréhensibles ou des activités criminelles ».

 

Pour lire l’article sur le site TSA vous pouvez aboyer sur le lien suivant : 

https://olcnbvc4jz.com/le-general-belkecir-a-achete-la-citoyennete-du-vanuatu/

samedi 24 juillet 2021

Pegasus : Alger porte plainte contre Reporters sans Frontières pour « diffamation »


L'affaire d'espionnage à travers le logiciel israélien Pegasus a fait beaucoup de bruits dans le monde et pourrie davantage la situation qui est déjà tendue entre l'Algérie et le Maroc, qui espion 6000 numéros de téléphones algériens. D'ailleurs, il y a quelques jours, l'Algérie a convoqué son ambassadeur de Rabat afin le consulter à propos de la position marocaine aux Nations-Unis en soutenant l'autodétermination des Kabyles algériens. En effet, il est probable que l'Algérie ferme son ambassade au Maroc pour plusieurs raisons dont la normalisation de relation diplomatique entre le Maroc et Israël, car l'Algérie considère israël un pays ennemi, d'ailleurs, la justice algérienne a déjà arrêté un algérien qui travaillait pour le Mossad. en conséquence, la rupture entre le Maroc et l'Algérie pourrait déboucher sur une guerre. ci-dessous, un article titré de Radio-Canada sur l'affaire Pegasus. 

Par: Adam Mira

 

                                                   Le siège de l'ambassade d'Algérie à Paris, en France

                                                    PHOTO : AFP / JOEL SAGET

Radio-Canada

2021-07-23 | Mis à jour hier à 22 h 31

Le scandale du logiciel espion israélien Pegasus ne finit pas de faire des vagues. Vendredi, l’ambassade d’Algérie à Paris a annoncé qu’elle poursuivait l’ONG Reporters sans frontières (RSF) pour « diffamation ».

L’ONG avait accusé lundi sur son site le gouvernement algérien d’avoir eu recours au logiciel Pegasus à des fins d’espionnage, avant de se rétracter.

RSF affirmait que l'Algérie figure parmi les pays en possession du logiciel Pegasus et que le pays l'utiliserait pour espionner d'autres parties. Mais vendredi, l'ONG a fait volte-face en publiant un erratum : Dans un premier temps, nous avons fait figurer l'Algérie dans la liste des pays clients de NSO [l’entreprise israélienne qui commercialise le logiciel Pegasus, NDLR]. Cette erreur, que nous regrettons, a été corrigée.

Le gouvernement algérien voit cette situation d’un autre œil et accuse RSF de manipulationOutre leur caractère diffamatoire et mensonger, ces allégations inadmissibles relèvent de la manipulation de RSF connue pour son acharnement vis-à-vis de l'Algérie, a déclaré l'ambassade, soulignant que l'Algérie dément formellement ces accusations.

L'Algérie ne dispose aucunement de ce logiciel et n'a jamais eu à l'utiliser, ni à traiter ou à collaborer, de quelque manière que ce soit, avec les parties détenant cette technologie à des fins d'espionnage, conclut-elle. La prompte réaction des autorités algériennes s’explique par la sensibilité du sujet. En effet, le pays n’entretient pas officiellement de relations avec Israël. L'Algérie monte en épingle une petite et regrettable erreur pour se faire passer pour une victime de machination, ce qui n'a pas de sens.

Une citation de :Le secrétaire général de RSF, Christophe Deloire. C'est une surréaction de la part d'un régime habitué à la surenchère et aux excès, a jugé M. Deloire. 

Il n'y avait vraiment pas d'intention de malveillance et il n'y a certainement pas de manipulation vis-à-vis de l'Algérie, il n'y a pas d'acharnement, a-t-il assuré.

Les relations entre le gouvernement algérien et l’ONG Reporters sans frontières ont toujours été tendues, notamment depuis le début du Hirak (le mouvement populaire de contestation du régime depuis 2019, NDLR) en Algérie, où plusieurs journalistes ont été arrêtés et condamnés à des peines de prison.

Reporters sans frontières a mené des campagnes pour la libération de ces journalistes en mobilisant des confrères et des médias étrangers. Dans son dernier classement mondial annuel de la liberté de la presse, l’ONG classe l’Algérie à la 146e position sur 180. 


L’Algérie espionnée par le Maroc 

Par ailleurs, la justice algérienne a annoncé jeudi l'ouverture d'une enquête préliminaire après les révélations de presse selon lesquelles l'Algérie fait partie des victimes du logiciel espion israélien Pegasus. Selon les médias algériens, 6000 numéros de téléphone appartenant à des diplomates, ministres ou hauts fonctionnaires algériens ont été espionnés par le voisin marocain en utilisant le logiciel Pegasus. 

Le ministère algérien des Affaires étrangères a fait part jeudi de sa profonde préoccupation aux révélations […] faisant état de l'utilisation à large échelle par les autorités de certains pays, et tout particulièrement par le Royaume du Maroc, d'un logiciel d'espionnage dénommé +Pegasus+ contre des responsables et citoyens algériens

 

Le Maroc dément et poursuit Amnistie internationale 

Pour sa part, le royaume marocain a rejeté les accusations d’utilisation du logiciel espion en poursuivant Amnistie internationale et Forbiden Stories, à l’origine des révélations sur l’utilisation par plusieurs États, dont le Maroc, de Pegasus, pour espionner journalistes, défenseurs des droits de la personne ou opposants. 

Forbidden Stories et Amnistie internationale ont obtenu une liste de 50 000 numéros de téléphone, sélectionnés par les clients de NSO pour être potentiellement surveillés, et l'ont partagée avec un consortium de 17 médias qui ont révélé son existence dimanche. 

La liste des cibles potentielles comprend les numéros d'au moins 180 journalistes, 600 hommes et femmes politiques, 85 militants des droits de la personne ou encore 65 chefs d'entreprise, d'après l'analyse du consortium – qui en a localisé beaucoup au Maroc. Outre le Maroc, l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis ont également fait usage de ce logiciel. D’après les révélations des médias, de nombreuses personnes ont été espionnées au Mexique et en Hongrie également.

 

À lire sur le site de Radio-Canada :

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1811479/pegasus-algerie-poursuite-reporters-sans-frontieres-diffamation-

vendredi 2 juillet 2021

Le vainqueur ne respecte point le vaincu!!!


Chaque fois que je lis une histoire sur les autochtones je me sens mal, car le gouvernement canadien presse le pas afin de s’excuser et calmer les jeux, sans rien faire pratiquement. Même le premier ministre Justin Trudeau a demandé au Pape actuel François de demander pardon aux autochtones, mais il a incliné sa demande, les Autochtones réclament tout le temps justice pour leur cause, mais en vain!

Par : Adam Mira 

Quand j’ai suivi un cours universitaire sur les autochtones, le prof a dit que Canada est chanceux, car les autochtones sont pacifistes! En effet, lorsque l’homme blanc a déparqué au Canada il y a presque cinq siècles, il y avait selon certains environ deux millions d’autochtones, à l’aube de la création du Canada en 1867, il y avait environ deux cent mille autochtones! Une méthode utilisée dans toutes les colonies, il faut éliminer les autochtones pour que l’homme blanc soit majoritaire et contrôle le nouveau monde. En Algérie, la France a perdu sa guerre contre les Algériens, car elle n’a pas réussi de ramener des colons supérieurs aux autochtones en Algérie. Elle a englouti sa défaite et quitté l’Algérie en 1962 après 131 ans de colonisation. Aussi, les juifs sionistes ont fait la même chose avec les Palestiniens en 1948, ils ont chassé et massacré les autochtones afin de créer leur État qui est devenu : Israël.  Le génocide est une pratique majeure afin que les colons ne puissent être les nouveaux maîtres de l’endroit où ils ont l’intention de rester.

Aussi, au Canada, des pratiques utilisées depuis l’installation de l’homme blanc, les différents gouvernements utilisent des méthodes afin d’évincer les autochtones : stériliser les femmes autochtones, isoler les autochtones, confisquer leurs terres et leurs richesses, et la pire des choses : les passionnants qui ont été créés au XIX siècle et le dernier a été fermé en 1992! Pendant environ deux siècles, les autochtones ont vécu la torture, l’enlèvement de leurs enfants, la discrimination et la souffrance quotidienne qui laissent des plais profondes resteront pour toujours.

Les autochtones réclament justice et la reconnaissance par une voie pacifique, leurs chefs parlent, les différentes tribus parlent et le gouvernement donnent des promesses!

En effet, les autochtones ont perdu la guerre depuis très longtemps, l’homme blanc les a vaincus, ce sera difficile de régler tout le malheur vécu dans le passé par un décret ou par une somme d’argent. L’homme blanc est le maître de lieu et il accepte de laisser les miettes aux autochtones, il refuse de s’incliner à leur demande de reconnaissance et de leur donner leur droit d’autodétermination comme les Nations-Unis ont proclamé en 2004. Il faut le dire les vainqueurs ne respectent point les vaincus, et la relation tendue entre autochtones et l’homme blanc restera pour toujours!                                                                                                   A.M     

 

 

jeudi 24 juin 2021

Jusqu’à 751 tombes découvertes sur le site d’un ancien pensionnat autochtone de Saskatchewan!

Les tristes nouvelles annoncent une fois de plus sur les crimes commis contre les Autochtones pendant des siècles au Canada. Au dernier temps, la nouvelle catastrophique est la découverte de 751 sépultures des Autochtones en Saskatchewan! Le premier ministre canadien a promis à plusieurs reprises afin de rendre justice aux Autochtones, mais toujours la situation est en point de mort afin de résoudre les problèmes des Indiens sur plusieurs niveaux : logements, l’eau potable, chômage, drogue, ainsi de suite. La discrimination systémique envers les Autochtones continue et ils souffrent tous les jours, il ne faut pas parler aux médias, il faut avoir des actes concrets afin que les Indiens vivent en dignité et en harmonie avec l’homme blanc. Je diffuse cet article qui raconte la dernière découverte sur les Autochtones des passionnants. 

              Adam Mira

 

Quelqu’un a écrit :

215-Kamloops, Colombie-Britannique

104-Brandon, MB

38-Regina, SK

35-La Mission à Muskowekwan, SK

180-Carlisle, PA

751-Première nation Cowessess, Saskatchewan

Nous ne nous arrêterons pas tant que nous n'aurons pas trouvé chacun des enfants.

* ce sont des estimations. Préparez-vous, il y en aura plus.*

Ils rentrent à la maison 




 

Marie-Michèle Sioui

 

Le chef de la Première Nation Cowessess, Cadmus Delorme, a annoncé jeudi matin que 751 sépultures non identifiées ont été retrouvées sur le site de l’ancien pensionnat autochtone Marieval, en Saskatchewan.

« Il ne s’agit pas d’une fosse commune », a-t-il précisé. La communauté autochtone est parvenue à localiser les corps grâce à des recherches entamées le 2 juin dernier.

Certaines des personnes qui y ont été enterrées sont des enfants, tandis que d’autres seraient des adultes, selon le chef Delorme.

 Il était courant que les religieux et leurs familles soient inhumés au même endroit que les élèves autochtones qui fréquentaient les pensionnats. Dans ce cas-ci, des religieux auraient retiré des pierres tombales, a déclaré le chef Delorme. « C’est un crime, a-t-il rappelé. Nous considérons qu’il s’agit d’une scène de crime. »

Le chef a ajouté qu’il y avait une marge d’erreur de 10 à 15 % dans les recherches. Il y aurait donc au moins 600 personnes enterrées à proximité de l’ancien pensionnat.

Découverte « horrible »

Dans un communiqué de presse diffusé mercredi, la communauté avait annoncé « la découverte horrible et choquante de centaines de tombes anonymes ». L’accès au site de l’ancien pensionnat situé à quelque 160 kilomètres à l’est de Regina est interdit au public, et la communauté demande de respecter le deuil des survivants et des proches des victimes.

Le Centre national pour la vérité et la réconciliation (CNVR) indique sur son site Web que l’école de Cowessess a été construite en 1899 par des missionnaires de l’Église catholique romaine. Le gouvernement fédéral a financé le pensionnat à compter de 1901 et il l’a administré à compter de 1969. Le pensionnat a été fermé en 1997, après avoir été sous la responsabilité de la Première Nation de Cowessess pendant 10 ans.

Les recherches du CNVR avaient jusqu’ici permis de recenser huit élèves morts dans ce pensionnat entre 1932 et 1973 — bien que les dates de certains décès n’aient jamais été retrouvées.

Des réactions

Le chef de l’Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, a déjà réagi sur Twitter mercredi soir, quand la nouvelle a d’abord été ébruitée. « Cette découverte à Cowessess est tragique, mais pas surprenante, a-t-il déclaré. J’exhorte les Canadiens à se tenir debout avec les Premières Nations dans cette période extrêmement difficile et émotive. »

Le premier ministre Scott Moe avait également pris la parole en soirée. « La Saskatchewan pleure les défunts de ces tombes anonymes découvertes près de l’ancien pensionnat autochtone », avait-il souligné sur le réseau social.

« Je crois comprendre qu’il y avait plusieurs enfants et ça fend le cœur de penser que tant d’enfants ont perdu la vie après avoir été séparés de leur famille, indiquait le message de M. Moe. Malheureusement, d’autres Premières Nations de la Saskatchewan pourraient vivre un choc similaire alors que les recherches se poursuivent sur divers sites d’anciens pensionnats autochtones à travers la province. »

« Nous sommes reconnaissants envers les leaders autochtones qui effectuent les recherches et nous continuons à leur offrir notre entière collaboration afin de permettre aux survivants, aux familles et aux communautés de notre province de faire leur deuil. »

Le premier ministre Scott Moe a indiqué qu’il a discuté avec le chef Delorme, ainsi que Bobby Cameron, le chef de la Fédération des nations autochtones souveraines, pour leur offrir le soutien du gouvernement provincial.

Le mois dernier, la Première Nation de Tk’emlups te Secwepemc en Colombie-Britannique a annoncé la découverte des sépultures anonymes de 215 enfants sur le site d’un ancien pensionnat autochtone de Kamloops.

On estime à 150 000 le nombre d’enfants autochtones ayant fréquenté les pensionnats entre 1860 et 1996. La Commission de vérité et réconciliation a documenté les histoires de survivants et de familles dans son rapport publié en 2015. On y rapporte de mauvais traitements, dont des abus psychologiques, physiques et sexuels. On recensait également au moins 4100 décès d’enfants dans ces écoles.

Une ligne téléphonique d’écoute est mise à la disposition des survivants et de leurs proches qui ressentent le besoin d’obtenir de l’aide en raison du choc ressenti par l’évocation de cette nouvelle : 1-866-925-4419.

Avec La Presse canadienne.

Pour lire ce texte dans le site Web du journal Le Devoir, clic sur ce link :

https://www.ledevoir.com/societe/613470/des-centaines-de-tombes-decouvertes-sur-le-site-d-un-ancien-pensionnat-autochtone-de-saskatchewan?utm_medium=Social&utm_campaign=Autopost&utm_source=Facebook&fbclid=IwAR0FzbfQ1Ef_uQ_OQVQxnNqEwKi8PR7qLXiQimkVpSXzo-VGyNf5nxBNFPo#Echobox=1624540801

 

samedi 19 juin 2021

Iran: Ebrahim Raïssi, un ultra-conservateur proche du Guide suprême élu président!


 

Finalement, un conservateur, Ebrahim Raïssi, pro du Guide suprême iranien a été élu durant les élections présidentielles qui ont eu lieu le 18 juin 2021 avec une abstention record de 49%. Cet article écrit par la Radio France internationale dresse un résumé suffisant pour comprendre la situation actuelle iranienne, quoique en Iran l’opposition n’existe pas, les deux clans conservateurs et modérés se disputent le pouvoir sous la constitution qui donne à la croyance chiite imamite l’autorisation d’être un citoyen intègre, sinon tu es anti-régime. En effet, la situation précaire dans une région chaude continue à faire la Une dans les prochaines années sans beaucoup de changements.

Adam Mira

 

Les Iraniens ont choisi vendredi 18 juin leur nouveau président lors d'un scrutin qui semblait joué d'avance. C'est l'ultra-conservateur Ebrahim Raïssi qui a été élu avec 61,95% des voix, selon le résultat officiel. Un scrutin marqué par une abstention de 48,8%, le taux le plus bas pour une telle élection. Son portrait.


RFI : Radio France internationale


Un hodjatoleslam va succéder à un hodjatoleslam. Le président iranien élu Ebrahim Raïssi partage en effet ce titre religieux avec Hassan Rohani, qui ne pouvait se représenter après deux mandats. Ce rang dans le clergé chiite, inférieur à celui d’ayatollah, est l’un des seuls points communs entre les deux hommes. Après huit années de présidence du modéré Hassan Rohani, c’est généralement le qualificatif d’ultra-conservateur qui est choisi pour décrire Ebrahim Raïssi.

Barbe grise, turban noir et long manteau de religieux, Ebrahim Raïssi est né il y a 60 ans dans la ville sainte de Macchad au nord-est de l’Iran, et son destin est intimement lié à celui de la Révolution islamique. C’est à 20 ans seulement qu’il devient procureur et il gravira ensuite tous les échelons du système judiciaire : procureur général de Téhéran de 1989 à 1994, chef adjoint de l'Autorité judiciaire de 2004 à 2014, puis procureur général du pays. En 2019, le Guide suprême iranien, l’Ayatollah Ali Khamenei nomme Ebrahim Raïssi à la tête de l’Autorité judiciaire.

Parallèlement à ce parcours, Ebrahim Raïssi a dirigé la puissante fondation religieuse Astan-é Qods Razavi, qui gère le mausolée de l'Imam-Réza à Machhad et pilote un immense patrimoine industriel et immobilier.

 

« Il a une très fine connaissance des institutions de la République islamique » explique Clément Therme, chercheur associé à l'Institut universitaire européen de Florence. Ebrahim Raïssi est considéré comme proche du Guide suprême et même comme possible successeur au principal dirigeant de la République islamique : il est membre du bureau directeur de l'Assemblée des experts, l’instance chargée de nommer le Guide suprême. « Cette élection à la présidence de la République marque la volonté de contrôler la succession, au cas où le guide actuel âgé de 82 ans viendrait à disparaître »

Analyse Clément Therme qui voit en Ebrahim Raïssi.

 

« la confirmation d’une alliance entre l’appareil de sécurité de la République islamique et le clergé chiite officiel. La théocratie se militarise et l’élection de Raïssi s’inscrit dans cette évolution structurelle de la République islamique. »

 

Candidat battu à la présidentielle de 2017, Ebrahim Raïssi partait largement favori cette année, après la disqualification de la plupart des candidats réformateurs et après l’abandon de plusieurs de ses adversaires dans les jours qui ont précédé le scrutin. Ces dernières semaines, Ebrahim Raïssi a fait campagne sur une vision étatique de l’économie et a promis de lutter contre la pauvreté et la corruption.

Selon plusieurs organisations de défense des droits humains, Ebrahim Raïssi a été impliqué dans certaines des pages les plus sombres de l’histoire de la République islamique. Selon la chercheuse Raha Bahreini d’Amnesty International, 

 

« Ebrahim Raïssi a été identifié comme l’un des membres de ce qu’on appelle ‘la commission de la mort’, qui a mis en œuvre les disparitions forcées et les exécutions extra-judiciaires de plusieurs milliers de dissidents politiques dans des prisons proches de Téhéran en 1988. Et qui a supervisé l’enterrement en secret de la grande majorité des corps dans des fosses communes anonymes ».

 

De par ses hautes fonctions dans l’appareil judiciaire, Ebrahim Raïssi aurait également été l’un des artisans de la répression du mouvement de contestation de 2009 ainsi que des vagues de manifestations survenues ces dernières années, toujours selon les organisations de défense des droits humains. 

 

« Depuis quatre décennies, Ebrahim Raïssi n’a pas cessé d’exercer de hautes responsabilités dans le système judiciaire iranien, qui a été à l’origine de violations des droits humains et de crimes au regard du droit international, explique Raha Bahreini d’Amnesty International qui parle de « dizaines de milliers de personnes soumises à des arrestations et des détentions arbitraires, à des disparitions forcées, à de actes de torture et à des exécutions extra-judiciaires ou arbitraires. 

pour lire cet article dans le site de RFI clic sur ce link:

lundi 14 juin 2021

« J’ai tué beaucoup d’Arabes…» : qui est le nouveau PM israélien ?

 

                                    Naftali Bennett et Yair Lapid

Le site Web https://olcnbvc4jz.com publie une courte biographie de nouveau premier ministre israélien, Naftali Bennett. Ce texte résume que cet homme d’affaires et multimillionnaire n’a pas honte de tuer les Palestiniens, au contraire il est fier de le faire. Je publie ce billet sans aucun changement et si quelqu’un a l’intention de le lire sur le site mentionné ci-dessus, il peut le lire en cliquant sur le Link à la fin de ce texte*.

Adam Mira

Les nouveaux amis arabes d’Israël comme le Maroc et les Émirats arabes unis doivent traiter avec un nouveau premier ministre (PM) qui s’est vanté d’avoir tué des arabes, et qui ne croit pas à la solution à deux États.

Dimanche, le Parlement israélien a voté en faveur de la mise en place d’un nouveau gouvernement dirigé par un nouveau Premier ministre, Naftali Bennett, mettant ainsi fin au règne de Benjamin Netanyahu qui a occupé ce poste pendant douze ans, rapportent plusieurs médias

Né de parents américains, âgé de 49 ans, Naftali Bennett a fait sa carrière dans le secteur des hautes technologies lui ayant permis de devenir multimillionnaire. Il entre en politique en 2006 en devenant directeur de cabinet de Netanyahu pendant deux ans.

Sous l’ex-Premier ministre, Bennett a occupé les postes de ministre de l’Économie de 2013 à 2015, de ministre de l’Éducation de 2015 à 2019 puis de ministre de la Défense de novembre 2019 à mai 2020.

Naftali Bennett devrait occuper la fonction de Premier ministre pendant deux ans, jusqu’en 2023, avant de céder sa place à un allié de circonstance, Yair Lapid, considéré comme le cerveau de cette coalition qui occupe entre temps les postes de Premier ministre d’alternance et ministre des Affaires étrangères.

« J’ai tué beaucoup d’Arabes dans ma vie… »

L’actuel Premier ministre, Naftali Bennett, se définit comme étant « à la droite » de Benjamin Netanyahu. Lorsqu’on lui a demandé en 2018 s’il préconiserait une politique de « tirer pour tuer » contre les enfants palestiniens franchissant la frontière de Gaza, Bennett avait affirmé que « ce ne sont pas des enfants, ce sont des terroristes », rapporte le média Arab News.

« Si vous attrapez des terroristes, vous devez simplement les tuer », avait également estimé le nouveau Premier ministre israélien en 2013. Lorsqu’un collègue a rappelé qu’une telle approche était illégale, Naftali Bennett a fait référence à son propre temps dans l’armée israélienne. « J’ai tué beaucoup d’Arabes dans ma vie – et il n’y a aucun problème avec ça », avait-il affirmé.

Selon le magazine américain Foreign Policy, Bennett est un « maximaliste territorial » qui soutient l’annexion de 60 % de la Cisjordanie, avec un accord d’autonomie pour les Palestiniens qui y vivent. Selon la même source, le nouveau Premier ministre israélien estime qu’une solution à deux États apporterait le « désastre » à l’État juif.

« Je veux que le monde comprenne qu’un État palestinien signifie qu’il n’y a pas d’État israélien. C’est ça l’équation », a-t-il soutenu, affirmant que la création d’un État palestinien serait un suicide pour Israël. « Même si le monde fait pression sur nous, nous ne nous suiciderons pas volontairement », avait-il déclaré en 2015.

Pas plus tard qu’en mai de cette année, Naftali Bennett a accusé le Hamas du « meurtre » des civils à Gaza ayant été tués lors de frappes aériennes israéliennes, rapporte Times of India.

 

*https://olcnbvc4jz.com/jai-tue-beaucoup-darabes-qui-est-le-nouveau-pm-israelien/

 

 

 





dimanche 13 juin 2021

Le Holocauste est une affaire occidentale (1)

Lorsque quelqu’un parle avec une personne de confession juive, celle-ci se sent menacée, elle convoque tout de suite l’antisémitisme, bien que le dialogue n’ait rien à voir avec ce thème. Comme par exemple, le humoriste Gad Elmaleh qui a copié une partie de son monologue par un show américain et il a été blâmé par beaucoup à cause de son plagiat, alors il s’est défendu en disant que la haine et l’antisémitisme étaient derrières ses accusations. Donc, le concept antisémite est utilisé comme l’épée de Damoclès sur les coups des personnes qui critiquent les personnes de différentes nationalités de confession juive.  

Par : Adam Mira

Le Holocauste est une affaire occidentale, celui-là n’a rien à voir avec les autres États non occidentaux. L’Allemagne nazie a utilisé une méthode pour éliminer les personnes de confession juive, après la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’Allemagne a signé en 1953 un accord avec l’État hébreu de dédommager les rescapés et les gouvernements allemands paient jusqu’à ce jour des millions de dollars chaque année, l’Allemagne a déjà payé environ 50 milliards de dollars, en conséquence, l’affaire est close, car chacun a pris sa responsabilité, mais avec le temps, l’antisémitisme devient une menace contre celui qui vestige la méthode utilisée par l’État hébreu contre le peuple autochtone de la Palestine historique; même ailleurs dans le monde, il y a des lois qui protègent les personnes de ces pays de confession juive. 

En effet, après la création de l’État hébreu en Palestine, en 1948, la victime de la Deuxième Guerre mondiale est devenue le bourreau du peuple palestinien, elle pense qu’elle a le droit de faire ce qu’elle veut et le monde doit fermer ses yeux devant ses crimes contre le peuple palestinien. Alors, l’antisémitisme sort de placard afin qu’Israël ne se défende et accuse les autres d’antisémitisme. 

Fait historique

Imaginez-vous que quelqu’un vient chez vous avec un revolver à la main, il vous dit qu’il y a deux milles ans que votre maison a été achetée de vos ancêtres par les ancêtres de celui avec le revolver, et il faut vous laisser prendre la grande partie de votre maison, en conséquence il vous laisse vivre dans la salle de bain de votre maison, ce quelqu’un est soutenu par des chartes internationales, de l’UNO, et depuis la nuit des temps, vos ancêtres vivent sur cette terre et vous à l’heure actuelle vous êtes étranger et vous devez partir ou accepter ce que ce quelqu’un vous impose, et si vous refusez, vous serez traité en tant que terroriste! Cette histoire résume l’histoire de la création d’Israël en Palestine. En sus, un étranger donne une promesse à un autre étranger, car il ne veut pas qu’il s’installe dans son pays. Le chef de l’Agence juive Chaim Weizmann (1874-1952) écrit dans sa biographie.

                                                  Chaim Weizmann 


Arthur Balfour, le ministre des Affaires étrangères   

       britannique, veut créer un État pour les juifs sionistes, 

        car il ne veut pas que l’Angleterre soit une refuge pour eux.

                                                                               Chaim Weizmann  

En 1917, Balfour fait une déclaration qui est la base de la création d’un État pour les juifs sioniste. Il envoie une lettre à son ami Rothschild en promettant la création d’un voyer pour les juifs en Palestine.

 

                                                                   Lord Rothschild

« Cher Lord Rothschild,


J'ai le grand plaisir de vous transmettre, de la part du 
gouvernement de Sa Majesté, la déclaration suivante de sympathie avec les aspirations juives sionistes, qui a été soumise au cabinet et approuvée par lui.
Le gouvernement de Sa Majesté envisage favorablement l'établissement en 
Palestine d'un foyer national pour les Juifs et fera tout ce qui est en son pouvoir pour faciliter la réalisation de cet objectif, étant clairement entendu que rien ne sera fait qui puisse porter atteinte soit aux droits civiques et religieux des collectivités non juives existant en Palestine, soit aux droits et au statut politique dont les Juifs disposent dans tout autre pays.


Je vous serais obligé de porter cette déclaration à la connaissance de la 
Fédération sioniste. »   Arthur James Balfour

 

                                                                               Balfour

La position britannique est bien avant de l’Holocauste et l’esprit européen est avec cette création pour cause de se débarrasser des juifs de l’Europe. D’ailleurs, en Russie à la fin du XIXe siècle, les juifs russes ont subi un pogrom, un peu moins d’un Holocauste, car pour les Russes les juifs sont derrières le malheur de la Russie.

Par conséquence, tout le monde en Europe est d’accord de ses débarrasser des juifs une fois pour toute, finalement après des plusieurs essais de créer cet État : en Argentine, en Uganda, en Chypre, à l’Arich en Égypte, la Crimée en Russie et finalement en Palestine. Alors, l’Occident essai dans tous les droits afin de résoudre son problème par créer un problème aux autres et voilà les Palestiniens qui paient le prix depuis plus de sept décennies.

Conclusion

Selon cette histoire, il y a deux victimes, les Palestiniens et les européens de confession juive, en effet, grâce au soutien des Occidentaux aux juifs sionistes au détriment des Palestiniens, le conflit en Palestine continue et la mort se poursuit de deux cotés sans beaucoup d’espoir d’un jour ce conflit pourra régler.   A.M

À suivre