lundi 14 juin 2021

« J’ai tué beaucoup d’Arabes…» : qui est le nouveau PM israélien ?

 

                                    Naftali Bennett et Yair Lapid

Le site Web https://olcnbvc4jz.com publie une courte biographie de nouveau premier ministre israélien, Naftali Bennett. Ce texte résume que cet homme d’affaires et multimillionnaire n’a pas honte de tuer les Palestiniens, au contraire il est fier de le faire. Je publie ce billet sans aucun changement et si quelqu’un a l’intention de le lire sur le site mentionné ci-dessus, il peut le lire en cliquant sur le Link à la fin de ce texte*.

Adam Mira

Les nouveaux amis arabes d’Israël comme le Maroc et les Émirats arabes unis doivent traiter avec un nouveau premier ministre (PM) qui s’est vanté d’avoir tué des arabes, et qui ne croit pas à la solution à deux États.

Dimanche, le Parlement israélien a voté en faveur de la mise en place d’un nouveau gouvernement dirigé par un nouveau Premier ministre, Naftali Bennett, mettant ainsi fin au règne de Benjamin Netanyahu qui a occupé ce poste pendant douze ans, rapportent plusieurs médias

Né de parents américains, âgé de 49 ans, Naftali Bennett a fait sa carrière dans le secteur des hautes technologies lui ayant permis de devenir multimillionnaire. Il entre en politique en 2006 en devenant directeur de cabinet de Netanyahu pendant deux ans.

Sous l’ex-Premier ministre, Bennett a occupé les postes de ministre de l’Économie de 2013 à 2015, de ministre de l’Éducation de 2015 à 2019 puis de ministre de la Défense de novembre 2019 à mai 2020.

Naftali Bennett devrait occuper la fonction de Premier ministre pendant deux ans, jusqu’en 2023, avant de céder sa place à un allié de circonstance, Yair Lapid, considéré comme le cerveau de cette coalition qui occupe entre temps les postes de Premier ministre d’alternance et ministre des Affaires étrangères.

« J’ai tué beaucoup d’Arabes dans ma vie… »

L’actuel Premier ministre, Naftali Bennett, se définit comme étant « à la droite » de Benjamin Netanyahu. Lorsqu’on lui a demandé en 2018 s’il préconiserait une politique de « tirer pour tuer » contre les enfants palestiniens franchissant la frontière de Gaza, Bennett avait affirmé que « ce ne sont pas des enfants, ce sont des terroristes », rapporte le média Arab News.

« Si vous attrapez des terroristes, vous devez simplement les tuer », avait également estimé le nouveau Premier ministre israélien en 2013. Lorsqu’un collègue a rappelé qu’une telle approche était illégale, Naftali Bennett a fait référence à son propre temps dans l’armée israélienne. « J’ai tué beaucoup d’Arabes dans ma vie – et il n’y a aucun problème avec ça », avait-il affirmé.

Selon le magazine américain Foreign Policy, Bennett est un « maximaliste territorial » qui soutient l’annexion de 60 % de la Cisjordanie, avec un accord d’autonomie pour les Palestiniens qui y vivent. Selon la même source, le nouveau Premier ministre israélien estime qu’une solution à deux États apporterait le « désastre » à l’État juif.

« Je veux que le monde comprenne qu’un État palestinien signifie qu’il n’y a pas d’État israélien. C’est ça l’équation », a-t-il soutenu, affirmant que la création d’un État palestinien serait un suicide pour Israël. « Même si le monde fait pression sur nous, nous ne nous suiciderons pas volontairement », avait-il déclaré en 2015.

Pas plus tard qu’en mai de cette année, Naftali Bennett a accusé le Hamas du « meurtre » des civils à Gaza ayant été tués lors de frappes aériennes israéliennes, rapporte Times of India.

 

*https://olcnbvc4jz.com/jai-tue-beaucoup-darabes-qui-est-le-nouveau-pm-israelien/

 

 

 





dimanche 13 juin 2021

Le Holocauste est une affaire occidentale (1)

Lorsque quelqu’un parle avec une personne de confession juive, celle-ci se sent menacée, elle convoque tout de suite l’antisémitisme, bien que le dialogue n’ait rien à voir avec ce thème. Comme par exemple, le humoriste Gad Elmaleh qui a copié une partie de son monologue par un show américain et il a été blâmé par beaucoup à cause de son plagiat, alors il s’est défendu en disant que la haine et l’antisémitisme étaient derrières ses accusations. Donc, le concept antisémite est utilisé comme l’épée de Damoclès sur les coups des personnes qui critiquent les personnes de différentes nationalités de confession juive.  

Par : Adam Mira

Le Holocauste est une affaire occidentale, celui-là n’a rien à voir avec les autres États non occidentaux. L’Allemagne nazie a utilisé une méthode pour éliminer les personnes de confession juive, après la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’Allemagne a signé en 1953 un accord avec l’État hébreu de dédommager les rescapés et les gouvernements allemands paient jusqu’à ce jour des millions de dollars chaque année, l’Allemagne a déjà payé environ 50 milliards de dollars, en conséquence, l’affaire est close, car chacun a pris sa responsabilité, mais avec le temps, l’antisémitisme devient une menace contre celui qui vestige la méthode utilisée par l’État hébreu contre le peuple autochtone de la Palestine historique; même ailleurs dans le monde, il y a des lois qui protègent les personnes de ces pays de confession juive. 

En effet, après la création de l’État hébreu en Palestine, en 1948, la victime de la Deuxième Guerre mondiale est devenue le bourreau du peuple palestinien, elle pense qu’elle a le droit de faire ce qu’elle veut et le monde doit fermer ses yeux devant ses crimes contre le peuple palestinien. Alors, l’antisémitisme sort de placard afin qu’Israël ne se défende et accuse les autres d’antisémitisme. 

Fait historique

Imaginez-vous que quelqu’un vient chez vous avec un revolver à la main, il vous dit qu’il y a deux milles ans que votre maison a été achetée de vos ancêtres par les ancêtres de celui avec le revolver, et il faut vous laisser prendre la grande partie de votre maison, en conséquence il vous laisse vivre dans la salle de bain de votre maison, ce quelqu’un est soutenu par des chartes internationales, de l’UNO, et depuis la nuit des temps, vos ancêtres vivent sur cette terre et vous à l’heure actuelle vous êtes étranger et vous devez partir ou accepter ce que ce quelqu’un vous impose, et si vous refusez, vous serez traité en tant que terroriste! Cette histoire résume l’histoire de la création d’Israël en Palestine. En sus, un étranger donne une promesse à un autre étranger, car il ne veut pas qu’il s’installe dans son pays. Le chef de l’Agence juive Chaim Weizmann (1874-1952) écrit dans sa biographie.

                                                  Chaim Weizmann 


Arthur Balfour, le ministre des Affaires étrangères   

       britannique, veut créer un État pour les juifs sionistes, 

        car il ne veut pas que l’Angleterre soit une refuge pour eux.

                                                                               Chaim Weizmann  

En 1917, Balfour fait une déclaration qui est la base de la création d’un État pour les juifs sioniste. Il envoie une lettre à son ami Rothschild en promettant la création d’un voyer pour les juifs en Palestine.

 

                                                                   Lord Rothschild

« Cher Lord Rothschild,


J'ai le grand plaisir de vous transmettre, de la part du 
gouvernement de Sa Majesté, la déclaration suivante de sympathie avec les aspirations juives sionistes, qui a été soumise au cabinet et approuvée par lui.
Le gouvernement de Sa Majesté envisage favorablement l'établissement en 
Palestine d'un foyer national pour les Juifs et fera tout ce qui est en son pouvoir pour faciliter la réalisation de cet objectif, étant clairement entendu que rien ne sera fait qui puisse porter atteinte soit aux droits civiques et religieux des collectivités non juives existant en Palestine, soit aux droits et au statut politique dont les Juifs disposent dans tout autre pays.


Je vous serais obligé de porter cette déclaration à la connaissance de la 
Fédération sioniste. »   Arthur James Balfour

 

                                                                               Balfour

La position britannique est bien avant de l’Holocauste et l’esprit européen est avec cette création pour cause de se débarrasser des juifs de l’Europe. D’ailleurs, en Russie à la fin du XIXe siècle, les juifs russes ont subi un pogrom, un peu moins d’un Holocauste, car pour les Russes les juifs sont derrières le malheur de la Russie.

Par conséquence, tout le monde en Europe est d’accord de ses débarrasser des juifs une fois pour toute, finalement après des plusieurs essais de créer cet État : en Argentine, en Uganda, en Chypre, à l’Arich en Égypte, la Crimée en Russie et finalement en Palestine. Alors, l’Occident essai dans tous les droits afin de résoudre son problème par créer un problème aux autres et voilà les Palestiniens qui paient le prix depuis plus de sept décennies.

Conclusion

Selon cette histoire, il y a deux victimes, les Palestiniens et les européens de confession juive, en effet, grâce au soutien des Occidentaux aux juifs sionistes au détriment des Palestiniens, le conflit en Palestine continue et la mort se poursuit de deux cotés sans beaucoup d’espoir d’un jour ce conflit pourra régler.   A.M

À suivre

 

 

 

mercredi 9 juin 2021

LA HAINE ET L’ORPHELIN

Cet article est paru dans le journal montréalais LaPresse, c’est un billet écrit par la journaliste Rime Khouri sur la tragédie qui a été survenue à London en Ontario. Ces mots présentent exactement mes sentiments et mes pensées, je suis totalement d’accord avec chaque mot écrit dans cet article et le republie dans mon blog parce que il me présente. 

Adam Mira

RIMA ELKOURILA PRESSE

Il a 9 ans. Il est orphelin depuis cet acte de terreur islamophobe qui a fauché quatre membres de sa famille, à London, en Ontario.

Depuis lundi, le cœur brisé, je n’arrête pas de penser à cet enfant. À l’horreur dont il a été témoin et dont il est le seul survivant. À la haine qui a frappé trois générations de sa famille et l’a grièvement blessé. À son effroyable solitude sur ce lit d’hôpital d’un pays choisi par ses parents pour lui offrir une vie paisible, une vie où tous les rêves sont possibles. Pas une vie où une promenade du dimanche soir peut se transformer en bain de sang parce que vous êtes musulmans. 

Au moment où j’écris ces lignes, alors qu’il est encore hospitalisé, on ne lui aurait rien dit encore. Il ne se sait pas orphelin. Mais je ne peux m’empêcher de penser qu’il le devinera assez vite. Que voyant que ni sa mère ni son père ne sont à son chevet, voyant les yeux rougis de ceux qui l’entourent, il saura. Et qu’il sera impossible de trouver les mots pour lui expliquer son cauchemar. 

Jusqu’à dimanche soir, tous les rêves semblaient pourtant possibles pour cette famille canado-pakistanaise qui travaillait très fort pour reconstruire sa vie. 

La mère, Madiha Salman, 44 ans, était en voie d’obtenir son doctorat en génie civil. Le père, Salman Afzaal, 46 ans, était physiothérapeute. Leur grande fille, Yumna, 15 ans, était sur le point de finir sa troisième secondaire. La grand-mère de 74 ans aimait les accompagner dans leur promenade du soir. 

Ils ne voulaient que marcher en paix. Et voilà qu’en quelques secondes, alors qu’ils attendaient à une intersection pour traverser, la haine, elle, n’a pas pu attendre. La marche familiale s’est transformée en marche funèbre. 

Selon la police, les cinq passants ont été heurtés intentionnellement. Pas parce qu’ils se trouvaient au mauvais endroit, au mauvais moment. Mais parce qu’ils étaient musulmans. 

Ce n’était donc pas un accident, mais bien un acte délibéré, motivé par la haine, selon les enquêteurs. L’auteur de l’attaque aurait décidé que ces gens qui ne faisaient que marcher ne méritaient pas de vivre. 

Quatre ans après l’attentat à la Grande Mosquée de Québec, ce nouvel acte de terreur antimusulman nous rappelle que l’islamophobie, à l’instar des variations sur la même haine, tue. Que l’extrémisme violent et le terrorisme, contrairement à ce que bien des gens croient, ne sont pas l’apanage des islamistes radicaux. Quand des islamophobes radicaux frappent et sèment la terreur, ce n’est pas moins grave. 

En pensant à cet enfant survivant, je ne peux m’empêcher de penser aux questions troublantes que soulève la tragédie de London. Au syndrome du « deux poids, deux mesures » que l’on observe encore et toujours lorsque survient un tel attentat. 

Si un enfant avait été laissé orphelin après un attentat djihadiste au camion-bélier ayant tué quatre membres de sa famille, la couverture médiatique aurait-elle été la même ? La même horreur aurait-elle suscité autant d’indifférence ? 

Bien sûr que non. 

Au-delà de nos illusions d’égalité, il y a encore des citoyens considérés comme « moins égaux » que d’autres. Des citoyens que des discours haineux banalisés déshumanisent et mettent en danger. 

Parce qu’ils sont musulmans. Parce qu’ils sont juifs. Parce qu’ils sont noirs. Parce qu’ils sont autochtones. Parce qu’ils sont asiatiques… 

On aime bien croire et se faire croire que nous vivons dans un pays où la vie de chaque enfant, de chaque être humain compte, peu importe ses origines, sa religion ou la couleur de sa peau. On aime bien croire qu’il n’y a pas de hiérarchie, pas de vies qui valent plus que d’autres. 

On l’a dit dans la foulée de la mort de George Floyd. Black lives matter… 

On l’a redit dans la foulée de la découverte des restes de 215 enfants autochtones dans une fosse commune à Kamloops. Chaque enfant compte… 

On a aussi dit « plus jamais » après l’attentat de Québec. 

Mais tant qu’on doit le dire, c’est que ça ne va pas de soi. Et tant que ça ne va pas de soi, il faudra le dire encore, et plus fort, et en haut lieu. Nommer le mal. Exiger qu’au-delà des émois éphémères, il soit pris au sérieux. Dénoncer ceux qui le cultivent, le banalisent, le normalisent. Leur bloquer la voie. Se rappeler que lorsqu’une communauté est attaquée, nous le sommes tous. 

Il faudra le dire encore. Pour cet enfant et pour la suite du monde. À la mémoire de tous ceux qui ne voulaient que marcher en paix.


La source: pour lire l'article dans LaPresse, dirigez-vous vers ce link:

https://plus.lapresse.ca/screens/7445a95b-6514-47f3-a947-b96bfd6454c9__7C___0.html?utm_content=email&utm_source=lpp&utm_medium=referral&utm_campaign=internal+share 

 

dimanche 6 juin 2021

La langue officielle au Québec


                                                      François Legaut

Le premier ministre du Québec François Legault et les membres de leur formation politique ont déclaré que la langue de Molière est la seule langue officielle de la Belle Province, même Ottawa, selon une déclaration de Justin Trudeau, a accepté cette décision.  La question : est-il suffisant d’imposer une langue officielle par un décret?

Par : Adam Mira

 La langue est un élément important afin qu’une nation soit unie et un État soit bien établi, mais aussi pour avoir un État harmonieux entre tous ses habitants, il faudrait avoir un récit collectif qui raconte l’histoire de cet État. Lorsque nous avons plusieurs communautés vivant au Québec avec des langues différentes dont l’anglaise, qui est la deuxième langue officielle du Canada, le décret peut facilement écarter une bonne proportion de la société qui est réticente d’accepter cette nouvelle règle.

Mme Mélanie Joly, ministre fédérale des Langues officielles, prêche un discours conciliant pour que le Québec reste une province qui fait partie du Canada uni. 

C’est vraiment une main tendue vers le Québec. On veut être un partenaire pour aider à la préservation du fait français au Québec. C’est l’objectif du gouvernement. C’est certainement ma vision, et c’est la vision du gouvernement Trudeau. C’est une nouvelle vision qui vise à reconnaître que le français est une langue qui nécessite plus d’attention.         Mélanie Joly, ministre des Langues officielles

 

En plus, la cause de l’immigration vers la langue de Shakespeare est pour trouver un travail, la plupart des immigrants qui s’installent au Québec parlent mieux le français que les Québécois francophones, en plus, la majorité des immigrants qui débarquent au Québec sont universitaires versus 35 pour cent des Québécois francophones. Alors les personnes qui ne trouvent pas un travail, elles sont obligées de maitriser l’anglais afin d’augmenter la chance de vivre en dignité. Si un francophone trouve un travail, il n’est pas obligé d’avoir une deuxième langue. D’autant plus, pour trouver un travail qualifié à certain niveau, l’anglais est obligatoire, dans ce cas, qu’est-on fait avec ce décret? D’ailleurs, à quoi ça sert de faire tout ce brouhaha en disant que la langue française est la seule langue officielle au Québec, comme Legault chercher de rester au pouvoir, il a trouvé cette solution pour augmenter sa popularité parmi les québécois pour la prochaine élection, c’est un jeu politique pour qu’il tourne l’attention de la population vers d’autre fait. De toutes les façons, ce gouvernement essaie dès le début de diviser la société, il a débuté avec un décret sur les signes religieux, d’ores et déjà avec la langue. Diviser pour gouverner, en réalité, personne ne s’intéresse à ce que ce gouvernement fasse avec des décrets qui divisent à la place d’autres qui s’unissent. 

Conclusion

Pour finir, si le travail est à l’abondance et facile à le trouver, le français sera la première langue sans décret, et tout le monde défendent la position du gouvernement afin de donner au Québec son statut distingue en tant que la deuxième nation qui a participé à la fondation du Canada. En revanche, lorsque le taux du chômage est élevé environ 10%, personne ne s’intéresse à ce décret sauf Legault et ses partisans. En effet, les minorités, en général, pensent qu’elles sont menacées de disparaitre et font toujours des trucs afin de se protéger, mais elles protègent et se protègent contre quoi/qui? C’est ça la grande question!!!! A.M

   

mercredi 26 mai 2021

Vandalisme au parc Laurier!

Photo A. Mira

Parc Laurier se situe au cœur du Plateau Mont-Royal, est un endroit majestueux pour les habitants de cet arrondissement montréalais. Le Maire fait ses mieux pour que ce recoin soit agréable pour les citoyens, en effet, le parc possède une piscine, un espace réservé aux chiens, deux terrains de foots, un espace pour les enfants et un espace pour des sports légers. Sans oublier la possibilité de connecter à l’Internet. Mais, certains gens viennent au parc pour le détruire et malheureusement la Métropole et les citoyens qui doivent payer ce mal fait.  

Adam Mira

Lorsque je suis entré aux toilettes du parc Laurier, j’étais en colère à cause de graffitis, des dessins et des paroles écrits sur les murs et les miroirs par des gens irresponsables. Ils ont fait leur mal partout, dans les toilettes pour les femmes et pour les hommes. En effet, cet endroit a été rénové et modernisé l’année passée pour que le citoyen l’apprécie et sans doute la Ville a dépensé un budget considérable pour que le travail se fasse rapidement.

Photo A. Mira


Le parc en général est un endroit important pour les citoyens afin de se reposer et se rencontrer et certains qui ramènent leurs enfants ou leurs chiens afin que tout le monde se divertit, et selon le contrat social chaque citoyen possède des devoirs et des droits pour que la société vive en harmonie, nonobstant dans chaque société il y a toujours certains sujets qui s’orientent vers le mal et se faire calamité aux eux-mêmes ou aux autrui.   

Quelques semaines après, la ville a réparé le dégât et a fait ses mieux comme toujours pour que ses sujets soient heureux.

Photo A. Mira


Conclusion

Chaque personne a le droit de se protester, de manifester ses insatisfactions ou ses dégouts durant cette période difficile dont tout le monde souffre à cause de la Covide-19, néanmoins le droit de montrer les mécontentements n’autorise à personne de faire mal à l’autre ou à la démocratie et à la liberté d’expression.        A.M

lundi 10 mai 2021

Se faire vacciner ou non!


Depuis l’émergence de Covide-19 dans le monde en 2020, beaucoup de gens parlent de la présence d’un complot. Ils croient que l’extension du virus est planifiée par des puissances mondiales dont la Chine qui est, selon eux, la première responsable de l’ampleur de la pandémie. Des gens manifestent, d’autres refusent d’être vacciné et pire encore, ils se protestent contre les mesures imposées par les différents gouvernements, à mon avis, la pensée de l’existence d’un complot est toujours présente dans notre société depuis longtemps, et il est difficile de discuter avec ce genre des gens qui croient au complot.

Par : Adam Mira 

D’abord, un livre intitulé Les Protocoles des Sages de Sion a été découvert, en 1903, en Russie et écrit et publié par la police secrète du Tsar. L’ouvrage raconte que les Juifs dominent et gouvernent le monde à travers un gouvernement secret. L’essai, bien rédigé, a été traduit dans plusieurs langues et les gens depuis sont convaincus que les Juifs sont derrière leur mal, et chaque fois l’humanité est en face d’une situation précaire, les  gens  convoquent les Juifs en tant que les premiers responsables de ce cataclysme. D’ailleurs, les Nazis ont éliminé des milliers juifs durant la Seconde Guerre mondiale en basant, une partie  de leurs convictions, sur cette idée, et Hitler, lui-même, est convaincu comme en fer que les Juifs sont derrières la situation économique précaire de l’Allemagne entre deux guerres.

Alors, cette pensée de trouver un complot derrière n’importe quelle affaire ou n’importe quel événement qui frappent le monde continue jusqu’à ce jour; surtout avec la nouvelle technologie qui la propage gauche et droite.

Puis, lorsque la pandémie de Covide-19 commence à frapper le monde à grand fouet, la pensée du complot a été adoptée par beaucoup de gens, même des scientifiques qui ont diffusé des documentaires sur les réseaux sociaux tels que le docteur Didier Raoult, et il est suffisant d’écrire « complot de covide-19 » dans Google pour trouver des centaines des articles, vidéos, etc. afin de prouver que la Covide-19 est un complot.


Pendant mon travail à la ville de Montréal, j’ai rencontré plusieurs gens qui refusent de croire que les milliers décès au Québec sont à cause de Covide-19, ils croient fortement que ces gens-là ont péri à cause de concert ou d’autres maladies, mais pas de Covide-19. En réalité, les personnes qui n’ont pas été touchées de près ou de loin par la covide-19, ils refusent de croire à la Covide-19.

Ensuite, la question qui se pose : est-ce ces gens-là, vont se faire vacciner ou non? La réponse est non, car il croit que la Covide-19 est une invention de puissances mondiales, et un jour partira seule.

Il est très difficile de convaincre ce genre des individus qui croient au complot, il faudrait laisser le temps qui leur donne une leçon.

Conclusion

La Covide-19 est un virus fatal, qui a été découvert pour la première fois les années soixante, mais avec d’autre variant, en effet, à l’époque de l’ex-président américain Donald Trump, un populiste et religieux, la pensée du complot a trouvé ses partisans, alors une bonne partie de la population mondiale qui ont des dirigeants populistes comme l’Inde, le Brésil et les États-Unis vivaient une situation précaire à cause de la gestion de la pandémie de Covide-19, heureusement, aux É-U, Trump est parti, sinon les É-U souffrent jusqu’à ce jour, chacun a le droit de croire à ce qu’il veut, mais la question : si cette croyance fait mal à la société, sera-t-elle autorisée?                                                                                                                       A.M

  

  

 

 

lundi 3 mai 2021

La mauvaise interprétation de l’utilisation de « mot en n »


Verushka Lieutenant-Duval, la professeure à l’Université d’Ottawa, qui a utilisé le « mot en n » a fait un tollé pendant certains temps et polémique sur la scène fédérale, une affaire a été déclenchée après une plainte déposée par une étudiante assistant au cours pendant lequel le « mot en n » a été prononcé, à mon avis, l’affaire est mal traitée, car il n’y a pas eu une vraie connaissance de l’évolution de ce « mot en n ». 


Par : Adam Mira


Entre deux guerres


D’abord, pendant la période entre deux guerres, des jeunes gens africains étudient en France, ils commencent à se bouger afin de créer un mouvement pacifique pour libérer leurs pays de la colonisation française. Parmi ces étudiants, des personnes qui deviendront des figures de l’indépendance africaine telles que Léopold Sédar Senghor et  Jacques Rambemananjara, aussi des gens de Guadeloupe et de Martinique tels que Aimé Césaire. Ces gens étudiants fondent un courant littéraire et politique dénommé la Négritude, un courant anticolonialisme. Une revue l’Étudiant noire publie leur pensée et est distribuée parmi les étudiants universitaires en France afin de contester la colonisation et prêchent la liberté.


Le terme Négritude

D’abord, le thème négritude est utilisé pour la première fois en 1935 par le guadeloupéen Aimé Césaire dans la revue Étudiant noire, puis Senghor l’utilise dans ses poèmes Chants d'ombre, et écrit : 

« Nuit qui me délivre des raisons des salons des sophismes,
des pirouettes des prétextes, des haines calculées des carnages humanisés
Nuit qui fonds toutes mes contradictions, toutes contradictions dans l'unité première de ta négritude
 »

 La signification de ce thème est très large, il est l’opposé à la francité et contient les cultures, les caractères et toutes l’accumulation de la civilisation noire au fil de temps, avant, après et pendant la colonisation. 


L’extension de la Négritude

Puis, rapidement, le concept Négritude prend l’ampleur et s’étire, il franchit les frontières, les afro-américains le reprennent et fondent leur mouvement aux États-Unis La Renaissance de Harlem qui touche la musique, l’Art et surtout la littérature, ce mouvement devient très puissant à un degré que la ville de New York devient pour certains le berceau de la littérature noire.


Être fière  

Ensuite, du jour de lendemain, la Négritude change la donne et offre aux noires une fierté de l’être, à la place d’être une injure envers les personnes de couleur. Cependant, ce mouvement pacifiste a trouvé au fil de temps des opposants, car il prêche la voie pacifique contre la colonisation, dans cette catégorie se trouve Frantz Fanon, un psychiatre de Martinique, qui prêche la violence révolutionnaire contre les colons, dans son essai Les damnés de la terre  présenté par Jean Paul Sartre, Fanon dénonce les personnes moues qui veulent lutter en plume pour libérer leurs pays et prêche la lutte armée contre la colonisation, c’était l’époque de la Révolution algérienne dont Fanon fait partie. En effet, la Négritude se décline après la Seconde Guerre mondiale, lorsque certains pays africains dont l’Algérie prend l’arme et réclame l’indépendance.


Conclusion

   Pour finir, la Négritude reste un témoin d’une période glorieuse de la lutte contre le colonialisme, bien qu’il y ait plusieurs interprétations de ce thème, selon la situation et le pays. En effet, depuis l’émergence de ce mouvement, être nègre est devenu une fierté pour les personnes de couleur, la mauvaise interprétation du ce thème par certains dans notre époque nous oblige à secouer les mémoires collectives afin de se reparler la lutte des noires anticolonialisme.                                                                                                                A.M